Réforme de l'école marocaine:

titegazelle

سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Le CSEFRS privilégie le plurilinguisme


Le Conseil de l’Éducation recommande une nouvelle architecture linguistique fondée sur le plurilinguisme et l’alternance des langues, dans sa vision stratégique pour la réforme de l'école (2015-2030).

Selon le Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), cette architecture vise notamment à faire bénéficier équitablement les apprenants de trois langues dans l’enseignement préscolaire et primaire, à savoir l’arabe comme langue principale, l’amazighe comme langue de communication et le français comme langue d’ouverture, alors que l’anglais sera introduit en première année du collège (et en quatrième année du primaire à l’horizon 2025) et une troisième langue étrangère en première année du lycée (l’espagnol notamment).

En outre, le Conseil Supérieur de l’Éducation préconise une diversification des langues d’enseignement, en introduisant progressivement l’alternance linguistique comme moyen de perfectionnement des langues en les pratiquant dans l’enseignement de certains contenus ou modules. Le français pourra être, ainsi, partiellement langue d’enseignement au lycée à court terme et au collège à moyen terme, tandis que l’anglais pourra aussi le devenir au lycée à moyen terme, selon le Conseil.

Dans ces conditions d’apprentissage des langues, le bachelier maîtrisera la langue arabe, sera en mesure de communiquer en langue amazighe et pratiquera au moins deux langues étrangères.

Cette offre plurilingue permettra de résoudre le problème que pose le passage d’une langue d’enseignement à une autre et entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur. Il sera aisé au bachelier, dans ces conditions, de poursuivre ses études académiques, quelle que soit la langue d’enseignement, au Maroc ou à l’étranger.

Afin de mettre en œuvre cette architecture, plusieurs mesures d'accompagnement sont requises, d'après le Conseil, à l'instar de l'élaboration d'un cadre de référence national commun pour les langues officielles et les langues étrangères présentes à l'Ecole, qui définit les niveaux de langues, les compétences acquises pour chaque niveau, les méthodes d’apprentissage et les supports nécessaires.

Il sera également question de créer un système spécifique de certification pour les langues qui précise leur niveau d’acquisition, quel que soit le niveau scolaire.

Le CSEFRS fait également ressortir l'obligation de fournir un effort significatif pour améliorer la pratique de la langue arabe en modernisant les programmes, les méthodes d’apprentissage et d’évaluation et les contenus de l'enseignement et en développant les supports scientifiques, culturels, pédagogiques et numériques.

Il est également recommandé de continuer l’action entreprise par l’Institut Royal de la Culture Amazighe dans la préparation de la langue amazighe, dans la formation des compétences humaines et dans l’élaboration des supports didactiques pour son enseignement, tout en tenant compte de la disposition constitutionnelle qui prévoit la promulgation d’une loi qui doit préciser les étapes d’activation du caractère officiel de cette langue et les modes de son intégration dans l’enseignement et dans les domaines prioritaires de la vie publique.

En outre, la mise en œuvre de ladite architecture requiert l'installation de l’Académie Mohammed VI pour la langue arabe, outre la mise en place du Conseil national des langues et de la culture marocaine prévu à l’article 5 de la Constitution, considéré comme l’institution qui doit veiller sur la protection et le développement des langues arabe et amazighe et les différentes expressions culturelles marocaines.

Et le Conseil de souligner la nécessité de combler le déficit au niveau des enseignants des langues et des conseillers pédagogiques, développer leurs compétences générales et professionnelles, rénover leur formation initiale et continue en intégrant les méthodes pédagogiques modernes de l’apprentissage des langues fondées sur les technologies éducatives et l’interactivité.

Aussi, le CSEFRS plaide pour doter les établissements de bibliothèques et de médiathèques pour encourager la lecture, l’expression et la créativité par l’écrit.








Crédit photo : Omar Azziman, président du Conseil de l'Education, de la formation et de la recherche scientifique | Ph: Mahdi
Menara avec map / 21.09.2015 : 12h34

http://www.menara.ma/fr/2015/09/20/1702983-réforme-de-l’enseignement-le-csefrs-privilégie-le-plurilinguisme-et-l’alternance-des-langues.html
 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Nouveau modèle pédagogique et linguistique


Une salle de classe | afp

"Toute réforme de l'enseignement passe nécessairement par l'évaluation de la qualité des curricula et des programmes, étant l'un des critères du rendement du système pédagogique"

Toute réforme de l'enseignement passe nécessairement par l'évaluation de la qualité des curricula et des programmes, étant l'un des critères du rendement du système pédagogique, a souligné, mardi à Rabat, Abdeljalil Lahjomri, membre du Conseil supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique (CSEFRS).

M. Lahjomri, qui était l'invité du Forum de la MAP autour du thème "Le nouveau modèle pédagogique et la question linguistique", a indiqué que les méthodes pédagogiques et les formations constituent une composante essentielle dans la stratégie de l'éducation, qui se trouve au cœur de l'école et de ses différentes fonctions socio-économiques, culturelles et bien évidemment d'enseignement et d'éducation.
C'est pour cette raison que dans sa vision stratégique de la réforme 2015-2030, le CSEFRS s'est basé sur les principaux fondements de l'école notamment la généralisation équitable de l’enseignement fondée sur l’égalité des chances, la qualité pour tous et la promotion de l'individu et de la société, a-t-il souligné.

Cette vision nécessite la coordination des objectifs généraux des systèmes pédagogiques, l'apprenant étant au centre de l'acte éducatif et acteur essentiel dans la structure d'apprentissage, a noté M. Lahjomri, ajoutant que l'établissement de l'enseignement et l'éducation reste le noyau principal de l'acte éducatif porteur d'un projet complet et ouvert sur l'environnement, tout en consolidant chez l'apprenant l'attachement aux constantes religieuses, nationales et aux institutions constitutionnelles du Maroc.
Après avoir passé en revue nombre d'acquis en matière pédagogique, M. Lahjomri a relevé que la vision stratégique du CSEFRS a placé le modèle pédagogique et la question des langues au centre de la qualité, en ce sens qu'elle leur a consacré cinq leviers reposant sur une structure plus cohérente et plus souple pour les composantes de l'école.

Ces leviers consistent également en le développement d'un modèle pédagogique basé sur la diversification, l'ouverture, l'efficacité et la créativité, tout en permettant la maitrise des langues enseignées, l'adaptation des apprentissages et des formations aux besoins du pays et des métiers d'avenir, en plus de l'intégration.
Pour M. Lahjomri, c'est la première que la vision d'un schéma linguistique est mise en place au Maroc pour rompre avec la rupture entre les cycles primaire et secondaire. Il a mis en avant dans ce cadre les contours d'un changement visant à passer de la logique du simple apprentissage au développement du sens critique et de l'esprit d'initiative.

Ce Forum est le deuxième d’une série de cinq rencontres, entamées mardi dernier avec le président du Conseil, M. Omar Azzimane, pour présenter les grandes lignes de la vision stratégique que propose le CSEFRS pour faire de l’école marocaine une école de l’équité, de la qualité et de la promotion. M. Lahjomri a animé cette rencontre aux côtés de deux autres membres du CSEFRS, MM. Abdelhamid Akkar et Ahmed Abbadi, qui ont abordé la nouvelle architecture linguistique fondée sur le plurilinguisme et l’alternance des langues inscrits dans la vision stratégique de la réforme de l’école marocaine 2015-2030 élaborée par le Conseil.
Les trois invités ont expliqué dans ce cadre dans quelle mesure cette vision stratégique est de nature à réaliser l’équité et l’égalité des chances dans l’apprentissage des langues. Le Forum de la MAP est un espace de débat sur les questions d’actualité aux plans politique, économique et social. Des représentants d’instances gouvernementales et des médias, ainsi que des personnalités de divers horizons y sont conviés.







MAP / 22.09.2015 : 14h15
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/09/22/1704513-nouveau-modèle-pédagogique-et-linguistique.html
 

titegazelle

سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
Membre du personnel
Définir "clairement" la place de chaque langue


Deux enfants dans une classe d'école

Le développement de l'enseignement des langues et leur apprentissage requièrent de définir clairement la place de chaque langue, a souligné, mardi à Rabat, Abdelahamid Akkar, membre du CSEFRS.


Les orientations prospectives de la vision du Conseil supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche Scientifique (CSEFRS) pour la réforme de l'école marocaine (2015-2030) visent à conférer aux langues arabe et amazighe les places qui leur échoient sur les plans constitutionnel et social, a souligné, mardi à Rabat, Abdelahamid Akkar, membre du CSEFRS.


Le développement de l'enseignement des langues et leur apprentissage requièrent de définir clairement la place de chaque langue au sein de l'école, a précisé M. Akkar qui était l'invité du Forum de la MAP autour du thème "Le nouveau modèle pédagogique et la question linguistique".

Après avoir indiqué que la langue arabe est la langue officielle du Royaume et une des principales composantes de l'identité marocaine, et la principale langue d'enseignement dans les écoles, M. Akkar a ajouté que la langue amazighe est également la langue officielle de l’État et un patrimoine partagé des Marocains sans exception conformément à la Constitution de 2011.

Soulignant que la question de l'enseignement n'est pas ''sujet à précipitation" mais requiert des priorités et une vision perspicace, il a mis l'accent sur la nécessité de programmer une branche de formation de professeurs de langue amazighe. M. Akkar a, à cet égard, relevé l'importance capitale de traiter avec équité les langues arabe et amazighe.

Donnant un aperçu sur les propositions du Conseil à ce sujet, il a fait savoir que la langue arabe est la langue d'enseignement à tous les niveaux des cycles de l'enseignement (article 5 de la Constitution) avec une révision profonde des curricula et programmes de son enseignement.

Concernant la langue amazighe qui a été programmée dans les écoles depuis 2003, le Conseil propose de la développer à travers une évaluation globale de l'expérience de l'utilisation de cette langue dans l'enseignement, tout en insistant sur la mise en place d'un plan d'action national clair et en phase avec la Constitution.

M. Akkar a, par la même occasion, souligné que les langues étrangères constituent un véritable acquis pour la politique d'enseignement au Maroc, en tant qu'outil de communication, d'interaction et d'ouverture sur les civilisations du monde.

La vision du Conseil à ce sujet met l'accent sur l'importance de réviser les curricula et programmes scolaires des langues étrangères suivant de nouvelles approches et méthodes d'enseignement, a-t-il dit tout en insistant à ce qu'elles soient enseignées dans les cycles d'enseignement et de formation.

Ce Forum est le deuxième d'une série de cinq rencontres, entamées mardi dernier avec le président du Conseil, M. Omar Azziman, pour présenter les grandes lignes de la vision stratégique que propose le CSEFRS pour faire de l'école marocaine une école de l'équité, de la qualité et de la promotion.

Le Forum de la MAP est un espace de débat sur les questions d'actualité aux plans politique, économique et social.

Des représentants d'instances gouvernementales et des médias, ainsi que des personnalités de divers horizons y sont conviés.







MAP / MAP / 23.09.2015 : 12h23

http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/09/23/1705210-réforme-de-lécole-définir-clairement-la-place-de-chaque-langue.html
 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Réforme de l'éducation:
Azziman se tourne vers les régions


Rentrée scolaire le 2 septembre 2014
dans une école primaire à Lyon | afp

Les travaux des rencontres régionales sur la vision stratégique de la réforme de l'éducation 2015-2030 ont été lancés, lundi à Rabat, à l'initiative du Conseil supérieur de l'éducation.

Le conseil ambitionne aussi, à travers l'organisation de ces rencontres, d'encourager les collectivités territoriales, dans le cadre de la régionalisation avancée, à apporter une contribution active aux chantiers de généralisation équitable de l'enseignement et d'amélioration de sa qualité.

S'exprimant à cette occasion, le président du Conseil, Omar Azziman a mis l'accent sur les nouvelles contributions des collectivités territoriales et leur importance en tant qu'institutions élues pour impulser une nouvelle dynamique à ce processus de réforme et de généralisation de l'éducation dans le cadre de la régionalisation avancée.

Pour sa part, le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Rachid Belmokhtar, a souligné que le ministère a adhéré à un processus de mise en oeuvre préalable de la vision stratégique, à travers l'activation de mesures de première priorité, en accélérant le rythme de la réalisation au titre de l'année scolaire actuelle, ce qui a permis à cette vision, dans ses différents aspects, de rentrer immédiatement en vigueur.

De son côté, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, a constaté que l'école marocaine a besoin, plus que jamais, d'une révision de ses programmes et d'une mise à niveau aussi bien quantitative que qualitative, précisant que le chantier de réforme de l'école devrait aboutir à de bons résultats sur le plan théorique.

M. Daoudi a mis en exergue la nécessité de revoir à la hausse les budgets alloués au secteur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique pour promouvoir l'école publique.

La cérémonie de lancement de ces rencontres régionales a été marquée par la présence de plusieurs ministres, du wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra, des élus locaux et des cadres du ministère de l'éducation, des partenaires de l'école publique et des acteurs de la société civile.

La tenue de ces rencontres s'inscrit dans le cadre de la démarche participative que le conseil a fait sienne depuis sa réactivation, en conformité avec son statut d'institution constitutionnelle de promotion du développement humain et durable et de la démarche participative.








Menara.ma / 03.11.2015 : 10h20
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/11/03/1737304-réforme-de-léducation-azziman-se-tourne-vers-les-régions.html
 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Capital humain:
l’enseignement ne remplit pas sa fonction


École au Maroc | Archives

D’après les résultats des enquêtes relatives au capital humain au Maroc, présentés mercredi à Rabat, l’enseignement ne remplit pas pleinement sa fonction.


Le Haut Commissariat au Plan a organisé, mercredi à Rabat, une rencontre au cours de laquelle ont été présentés les résultats des enquêtes relatives au capital humain au Maroc.

Il s’agissait ainsi de se pencher sur les aptitudes des Marocains à produire de la richesse. Il s’avère d’après les résultats de l’enquête que l’enseignement ne remplit pas pleinement sa fonction.

Le Haut-Commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami a ainsi souligné «l'importance de la réforme de l'enseignement de manière à renforcer davantage la productivité du système, ainsi que la diversification des structures économiques pour promouvoir de nouveaux secteurs offrant des emplois décents».

L’enquête nous apprend que la proportion de la population âgée de "25 ans et plus" ayant un niveau d’études collégiales, secondaires ou supérieures est de 29,9% en 2013. Bien qu’elle ait connue une hausse de 37,2% entre 1999 et 2013, elle reste en deçà de la moyenne des pays à développement humain moyen (47,5%), et nettement inférieur à la moyenne mondiale (63,6%).

L’enquête nous apprend par ailleurs que le nombre moyen d’années de scolarité par actif occupé a augmenté de plus de moitié (59,3%) au cours des deux dernières décennies, passant de 3,2 en 1991 à 5,1 en 2013.

Calculé pour la population âgée de 25 ans et plus, le nombre moyen d’années d’études se situe à 4,3 ans. La moyenne mondiale est de 7,7 ans, celle des pays à développement humain faible est de 4,1 ans et celle des pays à développement humain moyen de 5,5 ans.

Préscolaire, enseignement sélectif

S’agissant de l’enquête sur l’enseignement préscolaire, les résultats montrent que l’enseignement préscolaire réduit de moitié les déperditions scolaires, améliore la réussite, d’au moins 50%, tout au long de la trajectoire scolaire et majore significativement le capital humain et l’espérance de vie scolaire.

Cependant, note le rapport, le secteur du préscolaire ne bénéficie qu’à moins de 60% des enfants à pré-scolariser et connait déjà des changements structurels qui consacrent son caractère sélectif.

A côté de la régression avérée de sa composante traditionnelle, pourtant accessible, ce secteur d’enseignement affiche, depuis la fin des années 1990, une baisse tendancielle des effectifs pré scolarisés, et peine à atteindre les milieux défavorisés dont ceux ruraux.

Enfin, il est à noter que la préscolarisation améliore certes le rendement scolaire, mais elle ne permet pas, à elle seule, d’éradiquer les inégalités de chances vis-à-vis de la réussite scolaire, comme le souligne l’enquête.

Le milieu de résidence, le sexe de l’enfant et le niveau d’instruction des parents, proxy de l’aisance matérielle et de l’origine sociale, constituent, à côté de la préscolarisation, des déterminants fondamentaux de la réussite scolaire.





Menara.ma / 03.12.2015 : 17h02
http://www.menara.ma/fr/actualités/economie/2015/12/03/1763355-capital-humain-l’enseignement-ne-remplit-pas-sa-fonction.html
 

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Éducation nationale:
32 projets pour pour réformer l'école marocaine


Une salle de classe | afp

Le ministère a élaboré 32 projets pour la mise en œuvre de la vision stratégique pour la réforme de l'école marocaine, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale.

Trente-deux projets ont été élaborés pour la mise en œuvre de la Vision stratégique pour la réforme de l'école marocaine (2015-2030), a indiqué le ministre de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, Rachid Belmokhtar.

Le ministère a mis en place un groupe de travail composé d'experts, inspecteurs pédagogiques et enseignants pour examiner et analyser cette vision, le but étant de convertir les leviers contenus dans cette vision en projets applicables, a expliqué M. Belmokhtar dans une déclaration à la presse en marge d'une réunion mercredi de la commission ministérielle chargée de l’Éducation et de la formation, présidé par le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.

Il s'agit de 32 projets, 26 concernent l'aspect éducatif et 6 touchent la formation professionnelle, a précisé le ministre, notant que ces projets "importants" doivent être mis en œuvre dans les plus brefs délais.

Le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle a déjà pris des mesures prioritaires pour donner corps à cette vision stratégique, a-t-il relevé.






Menara.ma / MAP / 08.01.2016

http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2016/01/08/1793299-education-nationale-32-projets-pour-pour-réformer-lécole-marocaine.html

 

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Réforme de l'éducation:
L’apprentissage des langues érigé en priorité


Des étudiantes à l'heure de l'examen | Archives


L’apprentissage des langues est érigé en priorité dans la réforme du système d’éducation à l’échelon national, a affirmé le ministre de l’Education nationale, Rachid Benmokhtar.

S’exprimant lors du séminaire annuel, organisé jusqu’à dimanche à Fès par l’association marocaine des enseignants de la langue anglaise, Benmokhtar a appelé les équipes pédagogiques à ne ménager aucun effort pour la mise en place des modèles pédagogiques propres, ainsi que des nouveaux outils visant à hisser le niveau du cursus scolaire, promouvoir et moderniser une meilleure maîtrise des langues.

Le ministre a insisté sur la nécessité de tester la portée et la faisabilité de l’usage de nouveaux outils didactiques non conventionnels, autre que le manuel scolaire, et d’élaborer un socle commun pour chaque cycle et la révision, d’une manière régulière, des compétences développées au sein de l’école.

Pour élargir son champ de compétences, a ajouté le responsable, un élève du second cycle doit à la fin de son parcours maitriser l’arabe et deux langues étrangères (de préférence le français et l’anglais). Après, il pourra choisir une troisième langue pour élargir son champ de compétences, a expliqué le ministre.

De son côté, le président de l’association marocaine des enseignants de la langue anglaise, Noureddine Bendeki a souligné que les changements et le développement accélérés que connaissent les sociétés notamment dans les domaines de technologie et des sciences de l’information requièrent la relance de l’apprentissage des langues étrangères, et ce en vue de répondre aux doléances des jeunes.

Il a mis en exergue les principaux leviers du processus de la réforme du système d’éducation basés entre autres sur l’égalité des chances pour tous les élèves, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et la transformation du rôle de l’école et de l’enseignant.

Ce séminaire connait la participation d’une pléiade de spécialistes de pédagogie, chercheurs et enseignants marocains et étrangers qui débattront des questions liées notamment à l’apprentissage des langues étrangères, la formation, aux perspectives du système d’éducation et à l'échange des expertises.






Menara avec map / 15.04.2016
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2016/04/15/1889932-réforme-de-léducation-l’apprentissage-des-langues-érigé-en-priorité.html
 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Réforme de l'école :
Benmokhtar appelle à davantage d'efforts



Le ministre de l'Education nationale et de la formation professionnelle, Rachid Benmokhtar | Ph: Mahdi

Rachid Benmokhtar a appelé les responsables régionaux de son département à davantage d'efforts en vue d'assurer une exécution optimale des projets de réforme au niveau des établissements scolaires.

Lors d'une rencontre de coordination, tenue récemment à Rabat, avec les directeurs centraux, régionaux et provinciaux et les directeurs des centres régionaux des métiers de l'éducation et de la formation sur le bilan de l'année scolaire 2015-2016, le plan d'action 2016 et les préparatifs en vue de la prochaine rentrée scolaire, le ministre de l'Education nationale et de la formation professionnelle Rachid Benmokhtar a indiqué que l'exécution de ces projets nécessite d'adopter des critères précis dans le choix du personnel chargé de sa mise en œuvre, d'accorder l'importance nécessaire aux établissements scolaires, encourager les différentes initiatives réussies, renforcer les capacités des cadres pédagogiques à travers une programmation de formations intensives à leur profit, outre l'évaluation des projets intégrés de la vision stratégique, dont la mise en œuvre a déjà commencé, indique dimanche un communiqué du ministère.

Benmokhtar s'est félicité, dans ce sens, des réalisations accomplies au niveau des académies régionales de l'éducation et de la formation et des directions provinciales dans le cadre de la mise en œuvre des projets de la vision stratégique, relevant l'importance de partager et de généraliser les expériences réussies et de prendre en compte les spécificités locales dans la proposition des solutions aux différentes problématiques.

Il a également plaidé pour une évaluation du travail des différents intervenants dans le système éducationnel sur les plans pédagogique et administratif et pour faire de l'apprentissage des élèves un critère déterminant en ce qui concerne les missions éducationnelles dévolues à son département.

Il a réaffirmé la consécration du système des valeurs au sein des établissements scolaires et la lutte contre tous les phénomènes attentant au milieu scolaire, à travers la réalisation d'études en la matière et la mise en place de cadres spécialisés dans l'accompagnement et le suivi des élèves.

Après avoir énuméré les défis relevés lors de l'année scolaire écoulée, relatifs à la mise en conformité du nouveau découpage régional des académies, Benmokhtar a appelé les différents intervenants dans le secteur, y compris les enseignants, le personnel administratif, les élèves et les gestionnaires, au respect des dispositions légales, soulignant l'impératif de mettre à exécution les principes de bonne gouvernance, de transparence, de reddition des comptes, d'ouverture sur les conseils élus et leur implication dans la recherche de solutions aux différents problèmes soulevés.

De son côté, le ministre délégué auprès du ministre de l'Education nationale et de la formation professionnelle, Khalid Berjaoui, a mis l'accent sur la nécessité pour les différentes composantes du système éducatif de redoubler d'efforts et d'adopter le critère de la compétence et du mérite dans la gestion de ce secteur, afin de rompre avec certaines pratiques pouvant entraver le processus des réformes.

Cette rencontre a été l'occasion pour les académies régionales de l'éducation et de la formation de présenter le bilan de l'année scolaire 2015-2016, celui de la mise en œuvre des projets relatifs à la vision stratégique et les mesures prises en perspective de la rentrée scolaire 2016-2017, ainsi que le plan d'action au titre de l'année prochaine.





Menara avec map / 01.08.2016
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2016/08/01/1973702-réforme-de-lécole-benmokhtar-appelle-à-davantage-defforts.html
 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Enseignement : une "carence générale"
en langues et mathématiques


Le Programme national d'évaluation fait ressortir "une carence générale" en langues et en mathématiques, selon des résultats portant sur 34.109 élèves des établissements publics et privés.

Le Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) a relevé, mercredi à Rabat, que le Programme national d'évaluation des acquis (PNEA) des élèves du tronc commun 2016 fait ressortir une carence générale dans les acquis linguistiques (arabe et français) et mathématiques des élèves.

Présentés par la directrice de l'Instance nationale d'évaluation (INE) au sein du CSEFRS, Rahma Bourqiya, lors d’une conférence de presse, les résultats de ce programme font état d'une incompatibilité entre les objectifs fixés par le système éducatif et les acquis des élèves.

Les résultats de cette évaluation, qui a porté sur 34.109 élèves des établissements publics et privés avec la participation de 46.006 enseignants et 543 directeurs, montrent que la langue française a enregistré le plus bas niveau sur le plan national, avec 23% des objectifs réalisés pour les élèves du tronc commun "Littérature et sciences humaines" et 38% pour les mathématiques.

S’agissant du tronc commun "sciences", une moyenne très basse a été enregistrée en langue française, fait observer ledit programme, notant que les élèves de ce tronc ont réussi à avoir la moyenne dans la matière "Sciences de la vie et de la terre".

En mathématiques, 84% des étudiants scientifiques affichent un score inférieur à la moyenne, dont 54% n’ont pas dépassé les 33% de la réussite scolaire, selon les résultats de ce programme qui enregistre par ailleurs une évolution des étudiants du tronc commun "technique" qui l’emportent en termes de scores aussi bien dans les langues que les matières scientifiques.

Le programme d'évaluation des acquis des élèves du tronc commun relève le danger qui guette l'enseignement au Maroc étant donné que nombre de facteurs notamment l’environnement socio-économique, familial et éducatif de l’élève influent négativement sur son rendement scolaire.

Ce programme, qui sera réalisé tous les 4 ans dans le cadre de la continuité et du suivi régulier de la mise en œuvre de la vision stratégique du CSEFRS, se veut un mécanisme d'évaluation des acquis des élèves et du rendement interne du système éducatif.

Inscrit dans le cadre de l'élaboration de la vision stratégique 2015-2030, ce programme a pour ambitions d'évaluer les acquis des élèves, de déterminer l'impact des pratiques éducatives sur ces acquis et d'évaluer la qualité de l’environnement scolaire des établissements d’enseignement.

Pour sa part, le président du CSEFRS, Omar Azziman, avait souligné lors de cette rencontre dédiée à la présentation des résultats du programme national d’évaluation des acquis des élèves du tronc commun et des conclusions du projet de rapport sur l'éducation non formelle, que cette 11ème session du Conseil était exceptionnelle en terme de réalisations et de résultats.

"Cette 11ème session constitue un moment fort dans la trajectoire de notre Conseil parce qu’elle se tient à mi-parcours de notre mandat", a-t-il indiqué, précisant que la loi régissant l’organisation et le fonctionnement du Conseil, ouvre la possibilité de revoir la composition des Commissions et la répartition des membres en leur sein comme elle autorise l’éventualité d’une réélection des présidents et rapporteurs des Commissions Permanentes et des membres du bureau dans un climat serein, démocratique et responsable.

M. Azziman a également précisé que cette session constitue une occasion pour s’attarder sur les réalisations les plus marquantes qui ont rythmé l’action du conseil durant les deux années et demie passées et lors desquelles il a été question de dresser un bilan du Conseil.

Il a aussi indiqué que cette 11ème session a permis d’aborder des sujets à caractère sensible à savoir le projet de rapport sur l’éducation non formelle et le programme d’évaluation des acquis des élèves (PNEA) dont les résultats ont fait ressortir des carences en matière d'acquis, soulignant la nécessité d’effectuer des diagnostics en vue de remédier aux lacunes et réaliser l'évolution escomptée.

Le président du Conseil a, dans ce sens, relevé que le gouvernement s'attelle sur l'élaboration d'une loi-cadre qui comportera les orientations essentielles de la vision stratégique 2015-2030, en vue de garantir la continuité et l’application de la réforme et de la vision.




Menara.ma
Crédit photo : Classe d'une école primaire à Rabat | Ph: Archives
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2017/03/02/2121547-enseignement-une-carence-générale-en-langues-et-mathématiques.html


 

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سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ
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Réforme de l'école:
"les résultats ne sont pas encore au rendez-vous"


Classe d'une école primaire publique au Maroc | Ph: Archives

Malgré les signes encourageants au niveau de la réforme de l'école marocaine, les résultats ne sont pas encore au rendez-vous, a indiqué le président du Conseil supérieur de l’éducation, Omar Azziman.

"Malgré les signes encourageants, nous devons garder à l'esprit que, sur le terrain, les résultats ne sont pas encore au rendez-vous et que nous travaillons toujours dans un contexte marqué par un scepticisme à l'égard des performances de l'école marocaine, ce qui oblige à redoubler d'efforts en matière d'approfondissement, de veille, de proposition et d'évaluation pour répondre, tant aux objectifs de la vision stratégique de la réforme 2015-2030 qu'aux attentes de la société", a indiqué M. Azziman dans une allocution à l'occasion de l'ouverture des travaux de la 12ème session du Conseil, mercredi à Rabat.

Il a appelé à engager les efforts, notamment au niveau de la consolidation et du développement de l'un des choix stratégiques adoptés dès le départ, à savoir l'ouverture, le dialogue continu et la concertation permanente, tant au sein du Conseil qu'avec les autres acteurs.

Il a ajouté qu'il faut se focaliser sur le renforcement et l'intensification de la coordination avec tous les acteurs, notamment institutionnels pour que les travaux d'évaluation, de proposition et de recommandation puissent s'appuyer sur des données et des statistiques objectives, précises, fiables et actualisées, afin d'accéder à l'information de manière fluide, dans le cadre des engagements et responsabilités liés à cette coopération.

Il a estimé que cette collaboration vise à mettre régulièrement les choix fondamentaux retenus dans la réforme éducative à l'ordre du jour, de les approfondir et de les adapter aux changements dans le but de créer les conditions au déploiement le plus efficient des actions pour réussir cette réforme.

M. Azziman a rappelé, à ce propos, la 2ème réunion du Comité d'orientation, tenue conformément à la convention-cadre, signé entre le Conseil et les départements ministériels chargés de l'éducation, de la formation et la recherche scientifique, au cours de laquelle il a été mis l'accent sur l'importance de donner un nouveau souffle à ce Conseil, à travers des actions plus concrètes et ciblées, tels que les bases de données statistiques, les instruments de suivi de la mise en œuvre des réformes, les programmes d'évaluation, les activités de mobilisation des acteurs, ainsi que les dispositifs de l'évaluation des suites données aux avis émis par le Conseil.

Il a mis l'accent sur la mise en place d'une école équitable, attrayante et de haute performance, appelant à engager un travail participatif, avec des partenaires stratégiques, "parce que, unis et résolus, nous sommes plus forts, capables de surmonter les difficultés qui sont de tailles et porter plus loin nos réalisations et plus nos ambitions".

Au programme des travaux de cette session, figurent notamment, une présentation du ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sur le "Plan d'action des secteurs ministériels pour la mise en œuvre de la réforme de l'éducation", en plus de la présentation de deux rapports thématiques, réalisés par l'Instance national d'arbitrage, le premier concernant l'évaluation des facultés pluridisciplinaires et le deuxième, l'évaluation du cycle doctoral.

L'ordre du jour comprend également l'examen du projet du rapport annuel relatif au bilan et perspectives du Conseil au titre de l'année 2016 et une présentation synthétique sur les rencontres régionales 2017.



Menara avec map / 27.07.2017
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2017/07/27/2218958-réforme-de-lécole-les-résultats-ne-sont-pas-encore-au-rendez-vous.html
 
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