Bourse & Finances

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Capital risque: Les dossiers détaillés par le CDVM

Le Conseil déontologique des valeurs mobilières a sorti cette semaine une nouvelle circulaire dans laquelle il fixe la liste des informations et documents à communiquer par les sociétés de gestion d’organismes de placement en capital risque (OPCR), pour l’obtention de l’avis relatif à leur constitution. La circulaire vise deux objectifs principaux: standardiser le processus d’octroi de l’avis du CDVM, via la simplification et la rapidité du traitement des dossiers présentés, et formaliser la relation entre l’OPCR, la société de gestion et le dépositaire. Les dispositions de la circulaire, qui portera le n°02-08, prendront effet à partir du 1er août.

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Bourse: Le marché en forme bien qu’en rouge

La baisse des indices se confirme à la Bourse casablancaise. Le Masi accuse une baisse de 0,49% et clôture à 14.394,11 points. Le Madex ne fait guère mieux, puisqu’il finit à 11.896,82 points (-0,54%). Concernant les hausses du jour, la Centrale Laitière affiche la meilleure performance (+5,98%), suivie de très près par Taslif (+5,95%). Du côté des baisses, c’est La Marocaine Vie qui se distingue, avec une diminution de 5,20% de son titre. Le marché se porte plutôt bien, malgré la baisse des indices. Sur celui des blocs, le volume totalisé est de 18,72 millions de DH, un chiffre réalisé exclusivement par Stokvis. Quant au marché central, il affiche une performance de 1,15 milliard de DH. Attijariwafa bank caracole en tête avec 771,12 millions de DH (-1,79%). Après une journée au top, l’ONA se retrouve à la deuxième place avec 82,47 millions de DH, et un cours à 1.840 DH. Addoha conserve sa place sur le podium en alignant un cours de 2.250 DH (-0,88%).

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Cosumar : optimisation financière

Après avoir réussi la restructuration de sa filiale Surac dans le cadre du plan Indimage 2012, matérialisée par la réalisation d'un bénéfice net de 115,6 MDH au terme de l'année 2006 (épongeant les pertes antérieures de 70 MDH), Cosumar a procédé à la remontée de 150 MDH auprès de Surac via une opération de rachat d'actions non motivée par des pertes, ramenant ainsi le capital de sa filiale à 146,9 MDH.


Cette opération de rachat d'actions devrait permettre au premier sucrier national d'optimiser ses ressources de financement. Signalons à cet effet que le taux d'endettement consolidé de Cosumar a été allégé de 41% à 43 MDH à fin 2007. En fait, cette action s'inscrit dans le cadre de la mise à niveau de l'outil industriel à travers le développement de la production du sucre pain mécanisé. La filiale du groupe ONA devrait procéder à la mise en route du projet de passage à blanc de l'usine de Mchraâ Benleksiri et au lancement du projet de modernisation et d'extension de la raffinerie pour une enveloppe de 682 MDH.

En outre, la société donne ainsi le tonus nécessaire à son programme Indimage 2012 visant à mettre en œuvre plusieurs synergies dans le but d'améliorer la productivité de la filière sucrière. Cosumar ambitionne de poursuivre l'accompagnement de l'amont agricole dans le but de sécuriser ses approvisionnements, d'accroître les superficies d'emblavement et d'améliorer leurs performances via la poursuite du plan de développement de la micro irrigation, de la mécanisation et de la betterave monogerme.

Des percées qui devraient permettre à la société cotée de mettre à profit un marché national de grande taille caractérisé par une forte consommation de sucre (35 kg/personne), ses importantes synergies industrielles à développer avec les nouvelles unités, ainsi que les nouvelles opportunités qui devraient s'offrir dans le cadre de la mise à niveau du secteur à travers la signature du contrat programme Etat-Fimasucre.

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La valeur du jour
IB Maroc.com: Résultats annuels éloquents
Depuis le début du mois de mars, le titre IB Maroc.com traite dans de faibles volumes. Son cours, qui a pris depuis le début de l'année 18,70% à 379,85 DH (cours du 9 juin), évolue en dents de scie.

La valeur du jour
La BCP reprend ses points
Après qu'il ait perdu des points lors de la première séance de la semaine, le titre BCP s'est aussitôt racheté et repris ses souffles à +5,49%.

La valeur du jour
Auto-Hall : un plan d'investissement de 600 MDH
Le groupe leader sur les segments des véhicules industriels et des véhicules utilitaires légers, Auto-Hall, a affiché à fin mars 2008 des résultats financiers en nette expansion.

La valeur du jour
SMI : embellie après grise mine
Après avoir réalisé une piètre année 2007, la minière d'Imitter (SMI), filiale argent du groupe Managem, pourrait renouer avec une certaine éclaircie.

La valeur du jour
Maghreb Oxygène : projets structurants
«Dans un contexte fortement concurrentiel toujours en quête de rigueur réglementaire, Maghreb Oxygène ne parvient toujours pas à répercuter toute la hausse des intrants sur ses prix de vente, au détriment de l'amélioration de ses marges».

Le Matin éco
 

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Arrivée d’un nouvel OPCVM

Un nouvel organisme de placement vient de recevoir son agrément du Conseil déontologique des valeurs mobilières. Baptisé «FCP Capital SUR», ce fonds sera classé dans la catégorie «contractuel», sous le numéro AG/OP/014/2008. Il a BMCE Capital Gestion pour établissement de gestion et BMCE Bank pour dépositaire. La création de ce fonds a pour finalité d’offrir aux souscripteurs certains avantages, à savoir une garantie de capital égale à 100% du montant investi, ainsi qu’une participation à la performance de cinq valeurs à la Bourse de Casablanca. Ces avantages interviennent après une période déterminée de souscription.

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Bourse: Alliances en hausse de 10%

Le Masi a clôturé à 14.428,46 points à la séance du mardi 22 juillet, soit une baisse de 0,17%. Le Madex suit quasiment la même allure (-0,15%) à 11.926,90 points. Alliances est toujours au top des plus fortes hausses. Le cours gagne 10% de valeur pour atteindre 1.001DH. Pour rappel, la valeur sera de nouveau forcée à la cotation ce mercredi. La deuxième plus forte hausse est celle de Diac Salaf, qui gagne 6% sur valeur (283,75 DH).
Du côté des blocs, le volume enregistré est de 50,40 millions de DH. Quant au marché central, il totalise 757,03 millions de DH. Maroc Telecom, qui vient de publier son résultat semestriel, caracole en tête, avec 231,88 millions de DH, et un cours à 189 DH (-0,53%).
Addoha se positionne à la seconde place, avec un cours ayant baissé de 1,61% (2.195 DH). La troisième place du podium est raflée par Delta Holding, dont le cours a stagné à 1.100 DH.

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BREF

La valeur du jour​
SNI : une performance annuelle de 15,29%
Après une stagnation qui a duré plus de deux mois, le titre SNI prend doucement de la hauteur pour gagner depuis le début de l'année 15,29% à 1.960 DH (cours du 21/07/08), faisant ainsi plus que le Masi dont le gain annuel se situe à 13,85%.



L
a valeur du jour​
Cosumar : optimisation financière
Après avoir réussi la restructuration de sa filiale Surac dans le cadre du plan Indimage 2012, matérialisée par la réalisation d'un bénéfice net de 115,6 MDH au terme de l'année 2006 (épongeant les pertes antérieures de 70 MDH), Cosumar a procédé à la remontée de 150 MDH auprès de Surac via une opération de rachat d'actions non motivée par des pertes, ramenant ainsi le capital de sa filiale à 146,9 MDH.

La valeur du jour​
IB Maroc.com: Résultats annuels éloquents
Depuis le début du mois de mars, le titre IB Maroc.com traite dans de faibles volumes. Son cours, qui a pris depuis le début de l'année 18,70% à 379,85 DH (cours du 9 juin), évolue en dents de scie.

La valeur du jour​
La BCP reprend ses points
Après qu'il ait perdu des points lors de la première séance de la semaine, le titre BCP s'est aussitôt racheté et repris ses souffles à +5,49%.

La valeur du jour​
Auto-Hall : un plan d'investissement de 600 MDH
Le groupe leader sur les segments des véhicules industriels et des véhicules utilitaires légers, Auto-Hall, a affiché à fin mars 2008 des résultats financiers en nette expansion.
 

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Bref (suite)

La valeur du jour
SMI : embellie après grise mine
Après avoir réalisé une piètre année 2007, la minière d'Imitter (SMI), filiale argent du groupe Managem, pourrait renouer avec une certaine éclaircie.

La valeur du jour
Maghreb Oxygène : projets structurants
«Dans un contexte fortement concurrentiel toujours en quête de rigueur réglementaire, Maghreb Oxygène ne parvient toujours pas à répercuter toute la hausse des intrants sur ses prix de vente, au détriment de l'amélioration de ses marges».

La valeur du jour​
Lydec : le climat d'incertitude pèse sur les résultats
Le dénouement pacifique du bras de fer qui a opposé ces derniers mois le conseil de la ville de Casablanca à Lydec n'a pas empêché la valeur du concessionnaire de poursuivre son trend baissier.

Bourse​
ADI grimpe de 46,13 % à 1.001 DH
A l'issue de la deuxième séance hebdomadaire, la Bourse de Casablanca a fini en rouge.

Bourse​
ADI réservée à la hausse
C omme en témoigne l'évolution des deux indices boursiers, la Bourse de Casablanca clôture la première session hebdomadaire sur une note positive.
 

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Bourse: Les indices voient rouge

Les indices boursiers ont confirmé leur baisse à la clôture de la séance de mardi. Le Masi est passé à 14.335,50 points (-0,80%) tandis que le Madex s’arrête à 11.839,62 points (-0,83%).
Du côté des variations, les hausses n’ont pas été spectaculaires, la plus forte s’élevant à +1,64% pour Promopharm à 620 DH l’action. Par contre, les baisses ont été plus conséquentes, puisque le titre Maroc Leasing est descendu à 364,70 DH (-5,99%), suivi par Alliances Développement (-5,96%), avec un cours à 1.168 DH. Le marché se porte plutôt bien. Les blocs ont totalisé 200,03 millions de DH, tandis que le marché central a engrangé 919,74 millions. Pour la deuxième journée consécutive, Alliances caracole en tête des transactions avec 513,82 millions. En seconde position, Attijariwafa bank affiche un volume de 172,46 millions et un cours à 3.297 DH (-0,09).
Le podium est complété par la CGI, dont le cours à 2.200 DH (-1,79%) a généré un volume de 56,31 millions de transactions.

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Actions à bas prix : après Addoha, CGI, BMCE et Attijariwafa s’y mettent

Une valeur nominale réduite peut dynamiser le marché. Les épargnants seront encouragés à en acheter davantage. Certains analystes mettent en garde contre d’éventuels effets pervers comme l’emballement du marché. Les sociétés en phase d’introduction en Bourse bénéficieront-elles de la nouvelle disposition ?

Parmi les amendements introduits par la loi 20-05 sur les sociétés anonymes figure une mesure attendue par le marché depuis longtemps : la possibilité de réduire la valeur nominale des actions à 10 DH pour les sociétés cotées. Pour y accéder, ces sociétés procèdent à une division d’actions appelée aussi «split».

Concrètement, un titre est échangé contre plusieurs selon un cœfficient donné. Au passage, la valeur nominale du titre se trouve divisée par le même cœfficient. L’opération n’a aucune incidence sur la valeur de la capitalisation. Néanmoins, si elle se généralise, son impact sur le marché peut être considérable.

Comment pourrait réagir la place casablancaise à cette nouvelle mesure ? Quels changements pour les investisseurs, particuliers et institutionnels ?
D’abord, il faut savoir qu’une opération de split se traduit systématiquement par la mise en circulation d’un plus grand nombre d’actions, vendues à moindre prix. Première conséquence directe, le marché boursier se démocratise et devient plus liquide.

Démocratisation parce que l’abaissement du prix de l’action attire de nouveaux actionnaires, rebutés jusque-là par la cherté des cours. Et liquidité car les actionnaires déjà positionnés sur le marché voient leur participation divisée en davantage de parts. De la sorte, ils disposent d’une plus grande latitude pour acheter des actions ou en céder.

En effet, un actionnaire réfléchira à deux fois avant de vendre ou d’acquérir une action de 3 000 DH. L’échange de l’équivalent «splitté» (10 actions de 300 DH) donnera lieu à moins d’hésitations puisqu’il offrira une plus grande marge d’arbitrage.

La capitalisation boursière du marché tourne à moins du tiers
C’est sûr, un regain de fluidité dans les transactions sera salutaire pour un marché boursier dont le manque de liquidité demeure la plus grande faiblesse. A valeur d’aujourd’hui, la capitalisation boursière tourne à moins du tiers, le niveau de liquidité étant établi à 28% selon les statistiques de la Bourse de Casablanca.

A l’autre bout de la chaîne, les sociétés cotées verront leur actionnariat se diversifier davantage, participant, entre autres, à renforcer leur notoriété.
Néanmoins, bien que vérifiés sur d’autres marchés, ces effets demeurent théoriques. Quel pourrait donc être l’impact d’une généralisation des opérations de split sur un marché à contexte particulier tel que la place de Casablanca ? Les avis sont pour le moins partagés.

Dans le camp des optimistes, on cite deux effets positifs majeurs. D’une part, «une généralisation des opérations de split peut réduire la volatilité du marché», explique Jalal Slaoui, trader au Crédit du Maroc Capital. Et d’ajouter que «certains titres tels qu’Eqdom ou Brasseries du Maroc ont de bons fondamentaux, mais ils rebutent pourtant les actionnaires. C’est qu’une seule opération portant sur un petit nombre d’actions est de nature à faire varier sensiblement leur cours. A l’opposé, si les titres sont de moindre prix et répartis sur un plus grand nombre d’actionnaires, il sera plus difficile d’en influencer le cours».

D’autre part, en termes de prix, «l’effet motivant d’un cours plus faible est indéniable sur l’acte d’achat, même si d’autres critères entrent en ligne de compte pour déterminer l’attrait d’une action», estime un analyste. Dans le même ordre d’idées, l’effet prix devrait encourager les spéculateurs à accroître leur activité. «Les transactions portant sur de moindres montants, elles généreront moins de frais pour
les investisseurs et permettront de ce fait d’intensifier les échanges», pronostique un trader. Certes, il ne s’agit là encore que de «valeur perçue», les taux de commissionnement ne variant pas en eux-mêmes, mais l’effet haussier devrait être au rendez-vous.

Revers de la médaille, le regain de dynamisme pourrait bien se transformer en emballement. Certes, la cherté du marché contraint pour l’heure les boursicoteurs à l’attentisme. Reste qu’un excès de liquidité et un manque de débouchés font que le marché est fortement enclin à alimenter l’inflation des cours.

«Déjà que les opérateurs sont acheteurs quand les actions sont chères. Qu’est-ce que ce sera quand les prix seront plus bas ?», s’interroge une analyste. «Une généralisation des opérations de split pourrait bien accentuer les bulles spéculatives, participant davantage à déconnecter les valeurs de leurs fondamentaux», conclut-elle.
Dans tous les cas, dynamisme ou emballement, tout dépendra du nombre de sociétés qui mettront en application la nouvelle mesure de la loi sur les SA.

Aucune procédure ni frais pour les investisseurs qui recevront les nouvelles actions
La Bourse de Casablanca, persuadée de l’attrait des opérations de split, entamera dans les jours à venir une opération de séduction auprès des sociétés cotées. Certaines d’entre elles n’ont d’ailleurs pas attendu d’être sensibilisées pour se jeter à l’eau. Comme nous l’annoncions dans une précédente édition, le groupe Douja Promotion (Addoha) a fait l’annonce officielle d’un abaissement de la valeur nominale de ses actions à 10 DH. Décision en a été prise lors de la dernière assemblée générale.
La future opération de split est présentée comme une action citoyenne. «Nous visons à démocratiser l’action Addoha comme nous avons démocratisé le logement», se félicite Hassan Ben Bachir, conseiller du président du groupe immobilier.

Pour le management de la société, le levier psychologique est évident. «Pour la catégorie de porteurs que nous visons, s’offrir 2 ou 20 actions en mettant à contribution la même épargne change beaucoup de choses».

Qui devrait suivre ? Les échos du marché rapportent que BMCE Bank, Attijariwafa bank et CGI sont sur les rangs pour emboîter le pas à Addoha. En fait, «dès que le cours d’une action dépasse les 3 000 DH, il devient pertinent pour l’émetteur de recourir à une opération de split», estime Sofia Hakam, analyste financier à CFG Group.

Quels changements pour les porteurs ? «Simple formalité», rassure-t-on dans les départements titres des banques. Concrètement, il s’agira d’introduire une nouvelle requête dans le système pour réaffecter les actions aux souscripteurs. Néanmoins, «le risque d’erreur n’est pas écarté vu que certaines banques effectueront cette opération manuellement», avertit le responsable du département titres d’une banque.

L’opération ne donnera pas lieu à des frais supplémentaires, assure-t-on. Par ailleurs, et par obligation réglementaire, un courrier explicatif sera adressé à chaque porteur. La transition est également présentée comme un simple ajustement technique du côté de la Bourse de Casablanca.
Tout est donc verrouillé ? Pas si sûr. Un loupé au niveau du texte de loi introduisant les amendements à la loi sur les SA pourrait bien gripper la machine.

Dans son texte, la loi énonce, en effet, que seules les sociétés cotées peuvent bénéficier d’une valeur nominale par action de 10 DH. Qu’advient-il des sociétés en phase d’introduction en Bourse ? Pourront-elles bénéficier de cette disposition ? Autrement dit, l’amélioration de l’accessibilité et du nombre de titres pour les porteurs à l’occasion des introductions en Bourse, un des objectifs majeurs de l'amendement, va-t-il être atteint ? Selon Faïçal Mekouar, gérant du cabinet d’experts-comptables Fidaroc Grant Thornton, «compte tenu de la rédaction du texte, une entreprise en phase d’introduction en Bourse ne pourra pas accéder à une valorisation du nominal à 10 DH».

Du côté du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM), on se veut plus rassurant. «Bien que le texte de loi ne le précise pas explicitement, il sera permis aux sociétés non cotées, en instance d'introduction en Bourse, de bénéficier de la nouvelle mesure», annonce Amina Figuigui, directrice des opérations et de l’information au sein du CDVM. La mise en pratique en appelle néanmoins à une gymnastique particulière.

Concrètement, il ne s’agira que d’une autorisation a priori. Car l’attribution d’actions d’au moins 10 DH de valeur nominale ne pourra se faire que le jour de la cotation.
Par ailleurs, vu qu’une opération d’introduction en Bourse accompagnée d’un split peut ne pas réussir, le public sera bien sensibilisé sur le caractère conditionnel de la valorisation nominale à 10 DH, par références explicites dans la note d'information. Laborieuse, «la mise en application de cette démarche nécessitera un rodage», concède Mme Figuigui.

La vie éco
 

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Change: La flexibilité dans l'air du temps


Les courbes retraçant l'évolution des taux de change bilatéraux empruntent depuis 2003 des trajectoires divergentes. Le gain de près de 33% de la valeur de la monnaie nationale par rapport au billet vert depuis le début de la décennie est contrebalancé par une perte de valeur estimée à 13% sur la même période par rapport à la devise européenne. Ces évolutions semblent avantager l'économie nationale, compte tenu de la structure des règlements extérieurs en recettes et en dépenses. Elles impliquent aussi une dépréciation sensible du taux de change réel qui est significatif d'une amélioration de la compétitivité. Récemment encore, le FMI avait estimé que le rattachement du dirham à un panier de monnaies a ancré la stabilité macro-économique, et que sa parité semble globalement compatible avec les paramètres économiques fondamentaux. L'organisme financier international avait même prôné la poursuite des efforts pour passer à un régime monétaire et de change plus flexible.

Tout en ayant mis en exergue les dispositions prises par la banque centrale en vue d'un ciblage de l'inflation, l'institution de Betton Wood's avait indiqué qu'il importe d'approfondir davantage les marchés monétaires et de change, appelant les autorités de tutelle à faire en sorte que la libéralisation du compte de capital se poursuive à un rythme comparable à celui menant à un taux de change plus flexible. Des diligences d'autant plus opportunes qu'il faut dire que l'évolution du change de ces derniers temps aura été notoirement erratique. Un simple coup d'œil panoramique. Le taux de change du dirham a varié d'une façon inverse au deuxième trimestre 2008, en comparaison avec les évolutions récentes des trimestres précédents.

Dans un marché international caractérisé par une légère reprise du dollar aux dépens de la monnaie de la zone euro, la monnaie nationale a subi, au cours du deuxième trimestre 2008, une dépréciation par rapport au dollar et une appréciation vis-à-vis de l'euro. Après avoir perdu 1,2% de sa valeur, par rapport à l'euro, au premier trimestre 2008, le dirham s'est apprécié de 0,3% au deuxième trimestre 2008. La parité dirham/euro s'est établie, à fin juin 2008, à 11,46 dirhams, contre 11,49 dirhams à fin mars 2008. En termes réels, la valeur du dirham a gagné 1,5 point. La hausse des prix dans la zone euro a été plus soutenue que celle enregistrée au niveau national. Vis-à-vis du dollar, la variation du cours bilatéral du dirham a été plus prononcée, en raison de l'ancrage réduit de la monnaie nationale à cette devise. Le dollar s'est échangé de 7,26 dirhams en fin mars 2008 à 7,40 dirhams en fin juin 2008. La valeur du dirham s'est, ainsi, dépréciée de 1,7% au deuxième trimestre de l'année 2008.

Le calcul du taux de change effectif réel du dirham, établi par l'INAC-HCP, qui représente sa valeur réelle sur la base du panier des devises d'indexation de la monnaie nationale, a permis de dégager une poursuite de l'appréciation globale du dirham, soit un gain de 0,8 point au deuxième trimestre 2008. Au terme du premier trimestre de l'année 2008 et par rapport au trimestre précédent, la monnaie nationale s'est inscrite, en moyenne, en hausse, de 6,29% face à la livre sterling. Elle s'est, en revanche, dépréciée de 4,30% par rapport au yen japonais.
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Une dépréciation réelle
Entre avril et mai derniers, le dirham s'est inscrit, en moyenne, en hausse de 3,70% à l'égard du dollar et s'est déprécié de 0,69% contre l'euro. En termes de taux de change effectifs nominaux, le dirham s'est apprécié de 0,43% par rapport à son niveau du trimestre précédent. En termes réels, le taux de change effectif du dirham s'est déprécié, d'un trimestre à l'autre, de 0,64%, en raison du niveau plus faible d'inflation enregistré au Maroc, comparativement à ses partenaires commerciaux.

LE MATIN
 

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Bourse en baisse

Le trend haussier des indices a été de courte durée. Ces derniers sont redescendus dans le rouge à la clôture de la séance de jeudi. Le Masi concède 0,16% à 14.119,28 points. Quant au Madex, il accuse une baisse de 0,17% pour clôturer à 11.660,20 points. Les hausses du jour sont timides, puisque la plus forte est une progression de 4,71%, dont a bénéficié le cours de Cartier (178 DH). Le marché global a généré un modeste volume de 237,53 millions de DH, exclusivement réalisé sur le marché central. Alliances Développement caracole toujours en tête des transactions. Une quantité de 18.738 titres a été échangée, à un cours de 1.190 DH (-0,83%). En seconde position, Maroc Telecom affiche la bagatelle de 98.689 titres échangés, l’action ayant clôturé à 185 DH (-0,80%). La troisième place a été raflée pour la énième fois par Addoha, dont le cours a progressé de 0,48%, atteignant les 2.110 DH. 7.058 titres du géant de l’immobilier ont été échangés.

L'économiste
 

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Bourse: Nouveau franchissement de seuil

La société Softgroup a franchi à la hausse les seuils de participation de 5 et 10% dans le capital de Delattre Levivier Maroc (DLM). Ce dépassement s’est effectué le 4 août, lorsque Softgroup a acquis 62.500 actions DLM sur le marché de blocs, à un cours unitaire de 680 DH. Suite à cette opération, la société Softgroup détient 75.605 actions de DLM, soit 12% du capital de cette dernière. Softgroup envisage de poursuivre ses achats sur cette valeur dans les 12 mois qui viennent.

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La Bourse en baisse

La légère remontée des indices n’aura pas duré. A la clôture de la séance de mercredi 13, ces derniers sont redescendus dans le rouge, à 14.079,92 points (- 0,51%) pour le Masi et 11.625,91 points (-0,52%) pour le Madex. Du côté des variations, les hausses sont toujours aussi timides, la plus forte ayant été celle de Maroc Leasing dont le cours s’est apprécié de 4,57% à 366 DH. Le volume des transactions sur le marché central et quasi stagnant: seulement 165,80 millions de DH, dont une bonne partie réalisée par le titre Alliances. Celui-ci caracole en tête avec 29,43 millions de DH de volume, et un cours à 1.152 DH (-0,69%). Maroc Telecom le talonne de près, son cours en baisse de 0,87% à 189 DH ayant généré 24,56 millions de DH de transactions. Addoha revient dans le trio de tête. Son cours, en baisse de 0,94% à 2.110 DH, a fait l’objet de 13,28 millions de DH de transactions.

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Bourse: Nouveau rachat d’actions

La société Atlanta vient de recevoir l’aval du CDVM pour racheter ses propres actions, en vue d’en régulariser le marché. Le programme de rachat, d’une durée de 18 mois à compter du 10 septembre prochain, porte sur un maximum de 2.983.246 actions à détenir, soit 5% du capital.
Le prix de vente variera entre 125 et 187,50 DH. Une assemblée générale mixte devrait statuer, le 3 septembre prochain, sur la réduction de la valeur nominale de l’action de 100 à 10 DH.

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Dirham: Une appréciation de 0,8 point au 2e trimestre

Le dirham a subi au cours du deuxième trimestre une dépréciation de 1,7% par rapport au dollar et une appréciation de 0,3% vis-à-vis de l’euro, selon le Haut commissariat au Plan. A fin juin dernier, la parité dirham/euro s’établissant à 11,46 DH contre 11,49 DH à fin mars. Quant au dollar, il s’est échangé à 7,40 DH durant le deuxième trimestre, contre 7,26 le mois précédent. L’appréciation globale du DH s’est élevée à +0,8 point au 2e trimestre 2008.

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Bourse: Séance calme

Après la séance euphorique du lundi, le calme s’installe petit à petit à la Bourse. Pour preuve, les indices reprennent leur train-train quotidien.
En effet, le Masi réalise un gain de 0,51% et termine à 12.581,17 points. Pour sa part, le Madex s’apprécie de 0,47% à 10.343,62 points. Toutefois, leurs performances annuelles demeurent négatives à respectivement 0,90 et 1,15%. La capitalisation boursière boostée par la hausse des valeurs s’établit à 604 milliards de DH. Côté transactions, le volume de la séance est relativement intéressant, preuve du retour de confiance. Il s’établit à près de 852 millions de DH, exclusivement réalisé sur le marché central. Addoha marque son retour à la tête des volumes (202 millions de DH) et se place comme faiseur de marché. Le titre termine, toutefois, sans relief (-0,14%) à 145 DH. A l’inverse, les autres immobilières se sont appréciées. Alliances prend 1,09% à 835 DH dans un volume de 36 millions de DH. Idem pour CGI qui gagne 1,02% à 2.070 DH pour un volume de 65 millions de DH. Itissalat Al-Maghrib, second volume (118 millions de DH), s’améliore de 0,57% à 175 DH. Sur l’Euronext, le titre de l’opérateur historique s’apprécie de 0,19% à 15,53 euros. A signaler que le titre IAM traité à Paris a progressé de 17,21% depuis début 2008, alors que le secteur des télécoms perd plus de 19%. Concernant les valeurs bancaires, BMCE domine le secteur dans un volume de 57 millions de DH. Le titre se déprécie de 0,68% à 293 DH. AWB, quant à elle, stagne à 298 DH dans un volume de 44 millions de DH.

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Baisse à la Bourse de Casablanca

Le Masi a reculé de 0,12% et le Madex de 0,13

La Bourse de Casablanca a enregistré une baisse durant la séance du 27 février. Le Masi a reculé de 0,12%, à 11 209,37 points, et le Madex de 0,13%, à 9 228,96 points. Les performances depuis le début de l'année se situent respectivement à 2,05% et 0,26%.Le volume des transactions s'est établi à 258,5 MDH, échangé totalement sur le marché central. Les plus fortes hausses ont été enregistrées par La Compagnie de transports au Maroc avec 5,98 %, à 223,2 DH, Les Grandes marques et conserveries chérifiennes avec 5,95%, à 400,5 DH et Cartier Saada avec 5,88 %, à 17,66 DH. Les plus fortes baisses ont été concédées par Pepelera Tetuan avec 6%, à 146,6 DH, Ona avec 4,34% à 1368 DH et Atlanta avec 4,20%, à 116,4 DH.

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L’euro en recul face au dollar


La monnaie unique déprimée par les mauvais indicateurs économiques en Europe

L'euro reculait vendredi 27 février en début d'échanges européens face au dollar. Vers 10H00 GMT, l'euro cotait 1,2673 dollar contre 1,2743 dollar jeudi soir. La monnaie unique européenne baissait aussi face au yen à 123,15 yens contre 125,49 yens la veille. Le billet vert cédait également du terrain face au yen à 97,30 yens contre 98,46 yens jeudi soir. Selon les spécialistes, l'euro reste déprimé par les mauvais indicateurs économiques en Europe.

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