Affaire Laurent-Graciet :

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pas de documents confidentiels de la DGSE


Les services secrets français ont démenti avoir “élaboré, puis transmis aux deux journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet, des documents mettant en cause les autorités marocaines.

"Le ministère de la Défense apporte un démenti formel aux allégations de presse selon lesquelles la Direction générale de la sécurité extérieure aurait élaboré, puis transmis à des journalistes des documents mettant en cause les autorités marocaines", a expliqué le ministère au Journal du Dimanche (JDD), en réaction aux propos tenus par Catherine Graciet dans les enregistrements dévoilés par l’hebdomadaire français.

"Le ministère rappelle son attachement à la relation bilatérale franco-marocaine, dans tous les domaines, notamment dans celui de la lutte contre le terrorisme", a ajouté la même source.

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le Cabinet royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d'euros. Après une garde à vue de plus de 30 heures dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), juste après leur interpellation jeudi dernier, les deux journalistes avaient été déférés vendredi soir devant un juge d'instruction qui les a mis en examen pour "chantage" et "extorsion de fonds".

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et trois juges d'instruction ont été chargés d'instruire ce dossier.







Crédit photo : Catherine Graciet et Eric Laurent
Menara.ma / 02.09.2015 : 16h35

http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/09/02/1688654-affaire-laurent-graciet-pas-de-documents-confidentiels-de-la-dgse.html
 

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"Le Seuil" renonce à publier le livre des deux journalistes français


Catherine Graciet et Eric Laurent

La maison d'édition "Le Seuil" a annoncé, lundi, avoir renoncé à la publication du livre sur le Maroc des deux journalistes français mis en examen pour "chantage" et "extorsion de fonds" du Royaume.

Dans un communiqué, la maison d'édition précise que "la relation de confiance" entre l'éditeur et les auteurs Eric Laurent et Catherine Graciet était "de facto dissoute", soulignant que "dans ces conditions, la publication envisagée ne saurait avoir lieu".

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le Cabinet royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d'euros.

La décision de la maison d'édition française intervient après des propos tenus par Eric Laurent, selon lesquels, il aurait l'intention de faire paraître cet ouvrage, en dépit de sa mise en examen avec sa consœur Catherine Graciet pour "chantage" et "extorsion de fonds".

Après une garde à vue de plus de 30 heures dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), juste après leur interpellation jeudi dernier, les deux journalistes avaient été déférés vendredi soir devant un juge d'instruction qui les a mis en examen pour "chantage" et "extorsion de fonds".

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et trois juges d'instruction ont été chargés d'instruire ce dossier.




http://www.menara.ma/fr/2015/08/31/1687183-tentative-dextorsion-de-fonds-du-maroc-la-maison-dédition-le-seuil-renonce-à-publier-le-livre-des-deux-journalistes-français.html
 

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Extorsion de fonds du Maroc:
les éléments "sont accablants"


Catherine Graciet et Eric Laurent


Les éléments aujourd'hui connus "sont accablants" pour les deux journalistes français impliqués dans la tentative d'extorsion de fonds du Maroc, rapporte la presse française.


Les éléments aujourd'hui connus dans l'affaire des deux journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet, mis en cause pour tentative de "chantage" et d'"extorsion de fonds" du Maroc sont "accablants", affirme le quotidien français "Le Monde", dans son numéro daté de jeudi.

"Le mal est fait", écrit la publication, expliquant que les deux journalistes étaient prêts à renoncer à la publication d'un ''ouvrage critique sur le Maroc'' contre de l'argent.

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le Cabinet Royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d'euros.

Après une garde à vue de plus de 30 heures dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), suite à leur interpellation, le 27 août, les deux journalistes avaient été déférés devant un juge d'instruction qui les a mis en examen pour "chantage" et "extorsion de fonds".

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et trois juges d'instruction ont été chargés d'instruire ce dossier.







http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/09/09/1694150-extorsion-de-fonds-du-maroc-les-éléments-sont-accablants.html
 

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Chantage contre le Maroc:
mise en délibéré le 26 janvier prochain


Les deux journalistes français Catherine Graciet et Eric Laurent

La Cour d’Appel de Paris a décidé mardi de mettre en délibéré, le 26 janvier prochain, l’affaire d’extorsion de fonds du Maroc dans laquelle sont poursuivis Eric Laurent et Catherine Graciet.

Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une audience à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, l’avocat du Royaume Eric Dupond-Moretti a indiqué que "les avocats des pseudos journalistes ont développé l’idée selon laquelle la présence du procureur de la république de Paris, de deux juges d’instruction et de la police était illégale", soulignant que la partie marocaine considère que leur présence est "extrêmement rassurante quant à la procédure".

"Nous avons développé l’idée que c’était très surprenant de critiquer la présence du Parquet de Paris et que pour la partie marocaine, c’était le gage de notre totale et parfaite bonne foi", a expliqué Me Dupond-Moretti.

Le procureur général près la cour d’appel de Paris a demandé à ce que cette requête singulière soit définitivement rejetée, a-t-il fait savoir, relevant que "nous sommes extrêmement confiants quant aux suites qui seront données à cette requête".

Il a également indiqué que les avocats des deux journalistes français ont demandé l’annulation des enregistrements, notant qu’ils sont "extrêmement gênés" par ces enregistrements.

"Leurs clients ont reconnu ces enregistrements, ils ne les ont pas contestés et ont reconnu les faits et aujourd’hui ils aimeraient que tout ça disparaisse comme par magie", a-t-il fait remarquer, rappelant que 40.000 euros ont été trouvés dans leurs poches. "Aucun bidouillage n’est intervenu, les faits sont têtus", a-t-il insisté, notant qu’"il est temps que ceux qui ont fait ça soient punis".

A rappeler que les deux journalistes avaient été mis en examen en août dernier pour tentative d'extorsion de fonds du Maroc, avant d'être déférés devant un juge d'instruction.

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le Cabinet Royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d'euros.

Après une première réunion entre le journaliste et un avocat représentant la partie marocaine, le Royaume du Maroc a décidé de déposer une plainte auprès du procureur à Paris. Une nouvelle réunion avec le journaliste français a été organisée sous le contrôle de la police et du parquet au cours de laquelle les propos d'Eric Laurent ont été enregistrés et des photos ont été prises.

Au cours d’une troisième réunion tenue, sous le contrôle de la police, des sommes d'argent ont été remises aux deux journalistes, qui les ont acceptées et ont même signé le contrat, "une signature qui atteste de leur culpabilité, de leur chantage et de leur racket digne de voyous", avait affirmé Me. Moretti dans une déclaration à la MAP.





Menara avec map / 15.12.2015

http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2015/12/15/1775389-chantage-contre-le-maroc-mise-en-délibéré-le-26-janvier-prochain.html
 

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La justice française valide les enregistrements



Les deux journalistes français Catherine Graciet et Eric Laurent

La Cour d’Appel de Paris a rejeté, mardi, la demande des avocats des deux journalistes français poursuivis pour tentative d'extorsion de fonds du Maroc d’annuler les enregistrements audio.

Les deux journalistes Eric Laurent et Catherine Graciet avaient été mis en examen en août dernier pour tentative d'extorsion de fonds du Maroc, avant d'être déférés devant un juge d'instruction.

Eric Laurent avait contacté le Cabinet Royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d'euros.

Après une première réunion entre le journaliste et un avocat représentant la partie marocaine, le Royaume du Maroc a décidé de déposer une plainte auprès du procureur à Paris. Une nouvelle réunion avec le journaliste français a été organisée sous le contrôle de la police et du parquet au cours de laquelle les propos d'Eric Laurent ont été enregistrés et des photos ont été prises.

Au cours d’une troisième réunion tenue, sous le contrôle de la police, des sommes d'argent ont été remises aux deux journalistes, qui les ont acceptées et ont même signé le contrat, "une signature qui atteste de leur culpabilité, de leur chantage et de leur racket digne de voyous", avait affirmé l’avocat du Royaume, Eric Dupond-Moretti, dans une déclaration à l’agence MAP.




Menara.ma / 26.01.2016
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2016/01/26/1810563-chantage-au-roi-la-justice-française-valide-les-enregistrements.html
 

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Affaire Laurent-Graciet:
La date du verdict fixée


Les deux journalistes français Catherine Graciet et Eric Laurent

La Cour de cassation française a décidé, vendredi, de rendre le 10 novembre, son arrêt sur l’affaire d’extorsion de fonds du Maroc impliquant les deux journalistes Eric Laurent et Catherine Graciet.

Dans une déclaration à la MAP à l'issue de l’audience consacrée aux plaidoiries, l'avocat de la partie marocaine Ralph Boussier a indiqué que "le Parquet général a demandé le rejet des pourvois des deux journalistes" au moment où "la défense a soutenu l’aspect loyauté de la preuve et l’appréciation souveraine des juges de fond" ainsi que "le fait que la Cour de cassation ne peut pas censurer sans rentrer dans le factuel".

La Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris avait rejeté, en février dernier, la requête des avocats des deux journalistes d'annuler les enregistrements selon lesquels ils auraient réclamé une somme d'argent en contrepartie de la non publication d'un livre critique sur le royaume.

Les enregistrements établissent de façon "incontestable" l'opération de chantage, avaient souligné alors Me Boussier.

Outre les enregistrements, avait-il ajouté, les deux journalistes ont été arrêtés avec chacun 40.000 euros en poche et signé un document reconnaissant qu'ils sollicitaient deux millions d'euros pour arrêter de "nuire systématiquement au Maroc par leurs écrits et actions".

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le cabinet royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer en échange de trois millions d'euros.

Après une première réunion entre le journaliste et un avocat représentant la partie marocaine, le royaume du Maroc a décidé de déposer une plainte auprès du procureur à Paris.

Une nouvelle réunion avec le journaliste français a été organisée sous le contrôle de la police et du parquet au cours de laquelle les propos d'Eric Laurent ont été enregistrés et des photos ont été prises.

Au cours d'une troisième réunion tenue, sous le contrôle de la police, des sommes d'argent ont été remises aux deux journalistes, qui les ont acceptées et signé un document dans lequel ils s'engagent à ne plus rien écrire sur le Maroc.



Menara.ma / 28.10.2017 : 15h36
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2017/10/28/2290857-affaire-laurent-graciet-​la-date-du-verdict-fixée.html

 

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Laurent-Graciet: la Cour de cassation
donne gain de cause au Maroc


Catherine Graciet et Eric Laurent

La Cour de cassation française a rendu, vendredi un arrêt donnant gain de cause au Maroc dans l’affaire d’extorsion de fonds des deux journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet.

La Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Paris avait rejeté, en février dernier, la requête des avocats des deux journalistes d'annuler les enregistrements selon lesquels ils auraient réclamé une somme d'argent en contrepartie de la non publication d'un livre critique sur le Royaume.

Les enregistrements établissent de façon «incontestable» l'opération de chantage, avaient souligné alors l’avocat de la partie marocaine.

Outre les enregistrements, avait-il ajouté, les deux journalistes ont été arrêtés avec chacun 40.000 euros en poche et signé un document reconnaissant qu'ils sollicitaient deux millions d'euros pour arrêter de «nuire systématiquement au Maroc par leurs écrits et actions».

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le cabinet royal pour annoncer qu'il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu'il était prêt à y renoncer en échange de trois millions d'euros.

Après une première réunion entre le journaliste et un avocat représentant la partie marocaine, le Royaume du Maroc a décidé de déposer une plainte auprès du procureur à Paris.

Une nouvelle réunion avec le journaliste français a été organisée sous le contrôle de la police et du parquet au cours de laquelle les propos d'Eric Laurent ont été enregistrés et des photos ont été prises.

Au cours d'une troisième réunion tenue, sous le contrôle de la police, des sommes d'argent ont été remises aux deux journalistes, qui les ont acceptées et signé un document dans lequel ils s'engagent à ne plus rien écrire sur le Maroc.



Menara.ma / MAP / 10.11.2017
http://www.menara.ma/fr/actualités/maroc/2017/11/10/2301360-laurent-graciet-la-cour-de-cassation-donne-gain-de-cause-au-maroc.html

 
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