Actualités économiques

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Phosphates: Un pipeline à 2,3 milliards de DH

Le coût du futur pipeline, qui servira à transporter les phosphates de Khouribga à Jorf Lasfar, est estimé à 2,3 milliards de DH (Actuellement, le transport de la production se fait par train). D’une longueur de 250 km, il va permettre d’alimenter les nouvelles usines «Plug and Play», en projet à Jorf Lasfar. Cette plateforme est dédiée aux investisseurs étrangers. Les entreprises s’y implantent pour fabriquer leurs produits phosphatiers. C’est l’une des pièces maîtresses de la stratégie «Leadership 2009» lancée par l’OCP.

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L’encours des crédits immobiliers progresse de 21% en un an

Selon les derniers chiffres du GPBM, l’encours des crédits immobiliers aux particuliers a atteint, à fin août 2008, 96 milliards de DH, en progression de 21% par rapport à la même période de l’année dernière. Les crédits à la consommation, pour leur part, ont atteint un encours de 23,8 milliards de DH, soit +36% par rapport à l’année dernière.

La vie éco
 

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Le groupe français Malakoff Médéric confie la gestion de 15 000 de ses retraités à la

Une plateforme d’assistance implantée au niveau de la CIMR Malakoff Médéric verse chaque année 110 MDH à des pensionnés qui résident aujourd’hui au Maroc.

Enaffaires depuis longtemps, la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite (CIMR) et le groupe de protection sociale français Malakoff Médéric exploitent une nouvelle opportunité pour renforcer leur partenariat.

Ils signent, ce vendredi 10 octobre, un accord en vertu duquel le groupe français confiera à la CIMR la gestion d’une plateforme d’assistance destinée à ses allocataires résidant au Maroc. La caisse jouera ainsi le rôle de relais et aura une triple mission d’explication, d’information et d’aide au profit des pensionnés de Malakoff résidant au Maroc et souhaitant une assistance pour le versement de leurs pensions.

Des problèmes de communication à la base de l’externalisation
Du côté de Malakoff Médéric, il y a une volonté d’améliorer la qualité de service et d’assurer une plus grande proximité avec ses 15 000 pensionnés auxquels il verse annuellement des retraites pour un montant de 110 MDH. Le groupe enregistre 1 500 nouvelles demandes de retraite par an, signale-t-on auprès de la CIMR.

Concrètement, ce partenariat se concrétise par la mise en place d’un bureau au sein de la CIMR auquel les pensionnés de Malakoff Médéric peuvent s’adresser en cas de difficultés à constituer leurs dossiers de retraite. «Aujourd’hui, le groupe de protection sociale français rencontre des problèmes, notamment au niveau de la langue, pour expliquer aux retraités les démarches à entreprendre. Ce bureau permettra donc d’y remédier», explique un responsable de la CIMR.

Ce bureau aura également pour mission d’assurer le suivi et la relance des enquêtes de persistance des droits. Parmi les autres problèmes signalés par le groupe français: les changements d’adresse, de comptes bancaires ou encore les décès des retraités qui ne sont pas signalés et qui entraînent le plus souvent des suspensions ou des retards de paiement des pensions.

Ce service est opérationnel à partir de ce vendredi 10. Pour informer ses allocataires, le groupe français leur a fait parvenir des mailings accompagnés de flyers de la CIMR.
Il faut signaler que le groupe Malakoff Médéric, premier groupe en France sur le marché de la protection sociale, réalise un chiffre d’affaires de 33 milliards de DH en assurance de personnes, dont 25 milliards en assurances collectives. Il compte 300 000 entreprises adhérentes et 3,4 millions de retraités.

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Politique européenne de voisinage


SOUTIEN. Le Maroc a accueilli favorablement la Politique européenne de voisinage (PEV). Il a défini avec l'UE un plan d'action au titre duquel elle apportera une assistance technique aux réformes entreprises par le Royaume, à l'instar de l'aide qui a été apportée aux nouveaux adhérents pour la reprise de l'acquis communautaire.



Ce plan d'action est articulé autour de six grands axes, composé chacun d'actions à court et à moyen termes. Les actions de court terme couvrent les éléments liés à l'échange d'expériences et d'expertises ainsi que le renforcement des capacités dans les domaines réglementaires et normatifs. Celles à moyen terme sont constituées d'aspects plus structurants, liés à l'accompagnement de diverses réformes d'ordre économique et institutionnel ainsi qu'à l'alignement sur les normes et standards européens.

Les progrès accomplis sur le front de la libéralisation politique et l'instauration d'une base démocratique constituent des atouts permettant au Maroc de jouir d'une image positive auprès de ses partenaires.
En outre, des avancées substantielles ont été réalisées en matière de modernisation et de mise à niveau du tissu productif en vue d'une meilleure préparation au libre- échange.

Ainsi, le profil de croissance de l'économie nationale et sa capacité d'absorption des chocs exogènes se sont renforcés graduellement. De plus, des efforts indéniables ont été déployés en matière de libéralisation économique. Ils devraient culminer avec l'accélération de la libéralisation du commerce des services et celui portant sur les produits agricoles et de la pêche.

En matière de coopération, des actions concrètes ont été réalisées et ont permis de renforcer le dialogue et la coordination sur des questions primordiales liées à la sécurité énergétique, à l'immigration et à la lutte contre le terrorisme. La coopération financière Maroc-UE pour la période 2007-2010 a été arrêtée dans le cadre de l'Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat, institué au titre de la Politique européenne de Voisinage, en remplacement de l'instrument MEDA.
Au titre du Programme indicatif national (PIN) 2007-2010, le Maroc bénéficiera d'une enveloppe de 682 millions d'euros, dont 28 millions d'euros alloués à notre pays par la «Facilité Gouvernance» en reconnaissance aux progrès réalisés par le Maroc dans ce domaine, soit une moyenne annuelle de l'ordre de 170 millions d'euros, contre 140 millions d'euros pour la période 1996-2006 dans le cadre de MEDA.

Les diverses distorsions portées à la liberté de circulation des personnes demeurent une source de difficulté majeure. Une politique migratoire constructive dans un contexte de complémentarité démographique mérite d'être placée au centre des préoccupations des deux parties.

La question agricole représente un des obstacles majeurs au renforcement des relations commerciales bilatérales, compte tenu des taux de protection très élevés prévus dans le cadre de la Politique agricole commune.
Toutefois, l'avancement des négociations avec le partenaire européen devrait tendre vers une amélioration de la flexibilité en termes de fixation des contingents et d'augmentation des exportations de certains produits agricoles marocains.
Par ailleurs, l'aide financière européenne devrait être renforcée à l'image de l'appui financier massif accordé aux pays d'Europe centrale et orientale en vue de favoriser l'éclosion d'une véritable dynamique d'intégration régionale et une réelle convergence vers les normes européennes.

Outre ces considérations, la participation aux agences et programmes communautaires serait un moyen efficace pour accélérer le processus de transition. Il s'agit, entre autres, du programme-cadre pour la compétitivité et l'innovation et son volet concernant l'innovation et l'esprit d'entreprise, du programme d'appui stratégique en matière de TIC, du programme Marco Polo consacré aux transports, du programme de santé publique 2007-2013 et des programmes Douane 2013 et Fiscalis 2013.
Le Maroc qui participe déjà à certains programmes pourrait étendre progressivement sa participation à certaines institutions en tant qu'observateur communautaire.

Cette participation ne devrait pas se limiter aux seules actions culturelles, mais gagnerait en efficience par son extension à d'autres domaines stratégiques. La mise en place de programmes de coopération visant à familiariser le Maroc aux travaux des agences serait un préalable nécessaire dont le bon acheminement renforcerait l'opportunité de conclure un accord
de participation aux travaux des différentes agences communautaires.
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Plus de participations
Le Maroc participe à l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (ENISA), l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), l'Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA) et à l'Agence européenne pour l'environnement (EEA).

La transition vers un “statut avanc” é favoriserait l'adhésion à d'autres agences, limitées aux seuls Etats membres de l'Union, telles que le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop), l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHIM) et l'Office communautaire des variétés végétales (CPVO).

Le Matin éco
 

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Au diapason des normes de l'UE

Engagements. Depuis la mise en œuvre du plan d'action avec l'UE, le Maroc a consenti d'importants efforts en matière de concrétisation de ses engagements. Ces efforts constituent un pas supplémentaire sur la voie de l'approfondissement des relations économiques bilatérales et du rapprochement de la législation, des normes et standards marocains de ceux de l'UE.


Ainsi, des avancées appréciables ont été enregistrées en matière de démocratie et de droits de l'Homme, telles que la conduite d'élections législatives transparentes et crédibles, l'adoption de mesures en matière de lutte contre la corruption et l'approfondissement de la transparence des marchés publics, au même titre que la ratification de plusieurs conventions internationales.

Néanmoins, des efforts additionnels demeurent nécessaires, notamment pour ce qui est de l'accélération des réformes dans les domaines de la justice et de l'enseignement. Sur le plan économique, le Maroc a poursuivi la consolidation de son cadre macroéconomique et a conservé une cadence régulière et ascendante en matière de réformes institutionnelles en vue de renforcer la stabilité de son système économique et financier et d'accroître son attractivité aux IDE, facteur accélérateur de la convergence et du rattrapage économique. C'est dans cet esprit que s'inscrivent les réformes d'envergure destinées à repositionner le tissu productif national au profit des nouveaux secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée. Il en est de même pour la nouvelle stratégie agricole baptisée «Plan Maroc Vert» qui devrait favoriser l'émergence d'une agriculture moderne et compétitive.

Le démantèlement tarifaire prévu dans l'accord d'association se poursuit, tandis que les négociations ont été ouvertes sur la libéralisation du commerce des services et de l'investissement, au même titre que la libéralisation du commerce des produits agricoles et de la pêche. S'agissant de la circulation des capitaux, le Maroc progresse dans sa stratégie de libéralisation du compte capital. D'importantes mesures portant sur la libéralisation des transactions en devises des résidents ont été introduites en août 2007. La poursuite de la libéralisation dans ce domaine devrait favoriser la transition progressive vers un régime de change flexible, pour autant que la poursuite de l'assainissement des finances publiques et la conduite d'une politique monétaire prudente se maintiennent. Au niveau social, le Maroc a poursuivi la mise en œuvre de l'Initiative nationale pour le développement humain.

Le programme 2006-2010, d'une enveloppe de 10 MMDH, se poursuit conformément aux objectifs fixés. De plus, d'importantes réformes dans l'éducation, la santé et la mise en place d'un filet social plus efficace devraient concourir au renforcement de la stabilité sociale et à l'amélioration des conditions de vie des populations. Pour les questions transversales, le Maroc joue le rôle de partenaire incontournable en matière de dialogue politique et de sécurité régionale, comme la lutte contre la criminalité transfrontalière et contre le terrorisme, ainsi que la coopération dans le domaine de l'immigration et la gestion des frontières. Le Maroc continue de jouer un rôle important dans la sécurité énergétique de l'UE comme pays de transit pour ses livraisons de gaz.

En juillet 2007, le Maroc et l'UE ont signé une déclaration commune visant à renforcer leur coopération dans ce domaine, notamment en vue de préparer une intégration, à terme, du marché marocain de l'énergie dans celui de l'UE. L'entrée en vigueur du nouvel Instrument européen de voisinage et de partenariat(IEVP) a permis de renforcer le lien entre les politiques et les opérations d'assistance dédiées aux pays partenaires de l'UE. Ainsi, pour la période 2007-2010, 654 millions d'euros ont été assignés au Maroc au titre du Programme indicatif national. Par ailleurs, l'introduction de nouveaux instruments de coopération, tels que le jumelage et TAIEX a renforcé la capacité de la Commission à soutenir financièrement et techniquement des domaines clés.

Le premier programme d'action annuel au titre de l'IEVP, adopté en 2007, avait au départ un budget initial de 162 millions d'euros, porté à 190 millions d'euros du fait des performances du Maroc en matière de gouvernance qui l'ont rendu éligible à la «Facilité Gouvernance». Ces fonds ont été destinés au soutien de la réforme de l'administration publique et la gouvernance, la lutte contre la pauvreté en milieu rural, le renforcement des services sociaux et l'éducation non formelle. Le Maroc bénéficie aussi des activités de coopération financées par les programmes multi-pays et régionaux de l'IEVP et il est éligible à l'élément de coopération transfrontalière de l'IEVP.

A cet égard, il y a lieu de noter que le Maroc affiche des performances exemplaires tant en matière de mise en œuvre des programmes de coopération qu'en matière d'absorption des fonds de la communauté européenne, comparativement aux autres pays sud- méditerranéens bénéficiaires de l'accompagnement financier européen.
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Jumelage institutionnel
Les expériences en matière de jumelage institutionnel ont démontré que cet instrument permet non seulement de contribuer à la mise en œuvre de l'Accord d'Association et du Plan d'Action, mais aussi d'instaurer des liens étroits entre les administrations marocaines et européennes.

Ainsi, après le succès des 4 premiers projets de jumelage lancés en 2005, le Maroc et l'UE ont lancé en 2007 cinq nouveaux projets de jumelage institutionnel dans les domaines de protection des consommateurs, de renforcement des contrôles sanitaires, vétérinaires et phytosanitaires, de lutte contre le blanchiment des capitaux, de renforcement des autorités de la concurrence et de promotion de la gouvernance locale. Certes, ces opérations concourent vers l'objectif d'une meilleure convergence en vue d'un renforcement de nos capacités administratives
pour la reprise de l'acquis communautaire.

Il n'en demeure pas moins que leur efficacité gagnerait à être relayée par des moyens financiers conséquents à l'instar de celles consenties dans le cadre de l'adhésion. C'est dans cet esprit que s'inscrit l'accord signé permettant au Maroc d'accéder au statut avancé auprès de l'UE.

Le Matin éco
 

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Tourisme: Les premiers résultats en 2009

Le ministre du Tourisme, Mohamed Boussaïd, a laissé entendre que dès 2009 «nous serons sur une capacité supplémentaire de l’ordre 20.000 lits contre 10.000 lits en 2007». Cette nouvelle capacité, qui portera à 155.000 lits à fin 2008, sera rendue possible avec l’ouverture des stations de Saïdia et de Mazagan. En 2009, cette capacité atteindra 175.000 lits. Le ministre a rappelé également que les autres chantiers ouverts ici et là continuent dans le cadre d’un planning réajusté.

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Inflation : +3,9% à fin novembre, +6,5% pour l’alimentaire

Les nouveaux chiffres du Haut commissariat au plan (HCP) relatifs à l’inflation viennent de tomber. L’indice du coût de la vie (ICV) à fin novembre 2008 enregistre une hausse de +3,9% par rapport à son niveau de fin novembre 2007. A l’origine de cette hausse, les produits alimentaires, dont l’indice a connu une augmentation de +6,5% d’une année à l’autre, alors que celui des produits non-alimentaires, lui, n’a enregistré qu’un +1,7%. On notera, toutefois, que l’ICV à fin novembre a connu une baisse de -0,2% par rapport à son niveau du mois d’octobre.

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Accro
Les exportations marocaines ont chuté de 24,6% en janvier

En janvier 2009, les exportations marocaines ont chuté de 24,6 % à 8,445 milliards DH. Les recettes MRE ont marqué une baisse de 14,2 %.


L’année démarre en branle pour l’économie nationale. Le carnet des commandes se rétrécit. La crise économique mondiale a touché en premier les exportateurs.
Les dernières statistiques de l’Office des changes le démontrent, chiffres à l’appui. À commencer par les recettes MRE. De 3,803 milliards de dirhams contre 4,433 milliards de dirhams, elles ont marqué une baisse de 14,2 %. En janvier 2009, les exportations marocaines ont chuté de 24,6%. De 11,199 milliards de dirhams en janvier 2008, elles sont passées à 8,445 milliards de dirhams, soit 2,753 milliards de dirhams en moins. Cette baisse a concerné tant les exportations de phosphates et dérivés avec - 61% que les exportations hors phosphates et dérivés avec -16,3 % .
Durant ce premier mois de l’exercice 2009, les différents groupes de produits à l’exportation se sont inscrits en baisse, notamment les demi-produits et les produits bruts.

http://www.aujourdhui.ma/couverture-details67518.html
 

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Moukawalati : 5 167 emplois créés à fin janvier 2009

Le programme a permis de générer des investissements de l'ordre de 248 MDH


Un total de 5 167 postes d'emploi ont été créés jusqu'à fin janvier 2009 dans le cadre du programme « Moukawalati », rapporte l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP), qui cite l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC).
Selon des statistiques présentées lors d'une journée d'information organisée jeudi 19 mars à Rabat par l'ANAPEC, ce programme a permis de générer des investissements de l'ordre de 248 millions de dirhams dont 230 millions DH financés par des crédits bancaires et 18 millions DH par l'Etat.
Par ailleurs, 1 133 projets bénéficiant à 1 367 personnes ont été également retenus dans le cadre de ce programme durant la même période.

Rappelons que le programme Moukawalati prévoit l'accompagnement pré et post création des jeunes porteurs de projets dont l'investissement ne dépasse pas 250 000 DH, la prise en charge par l'ANAPEC des frais de l'accompagnement à hauteur de 10 000 DH par projet et la délégation de la gestion de la garantie de 85 % du crédit bancaire par la Caisse Centrale de Garantie aux banques pour le compte de l'Etat.

Il prévoit aussi l'octroi d'une avance sans intérêts représentant au maximum 10% de l'investissement et dans la limite de 15 000 DH remboursable sur six ans dont trois ans de grâce.

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