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Acualités économiques et financières internationale
toutes les actualités économiques et financières internationale
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L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
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Finance:La banque californienne Indymac, en faillite, tombe dans le giron fédéral
L'un des premiers prêteurs hypothécaires américains, qui avait perdu plus de 98% de sa valorisation boursière, signe la plus grosse faillite depuis 24 ans dans le secteur bancaire américain. Il avait annoncé lundi la fermeture de ses activités de crédit hypothécaire.
Alors que les deux géants du refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae ont échappé, au moins pour l'instant, à la mise sous tutelle gouvernementale, comme l'a confirmé le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, une banque californienne en difficultés est passée sous le contrôle des autorités fédérales américaines de régulation des caisses d'épargne (OTS). Ces dernières ont placé Indymac, l'un des plus gros prêteurs hypothécaires américains aux actifs évalués à 32 milliards de dollars, sous le contrôle du groupe fédéral d'assurance des dépôts, la FDIC. La banque rouvrira ses portes lundi sous le nom de Banque fédérale Indymac, dont la gestion sera assurée par la FDIC. La fermeture de la banque est la conséquence du retrait en une dizaine de jours de 1,3 milliard de dollars de dépôts par ses clients, qui ont cédé à la panique après des commentaires du sénateur démocrate Charles Schumer, qui s'était publiquement inquiété de la solvabilité du groupe. Ce dernier avait adressé une lettre ouverte aux autorités de régulation pour leur faire part de ses inquiétudes. "L'institution a fermé aujourd'hui en raison d'une crise de liquidités", a affirmé vendredi le directeur de l'OTS John Reich. "La cause immédiate de cette fermeture est un mouvement de retraits massifs dus à la panique qui a suivi une lettre ouverte du sénateur Schumer en date du 26 juin". Le sénateur Schumer a pour sa part rétorqué, via la presse américaine, que "si l'OTS avait fait son travail de régulateur et n'avait pas laissé Indymac poursuivre ses pratiques de crédit douteuses, nous n'en serions pas là aujourd'hui". La banque de Pasadena, en Californie, rejoint les plus grosses faillites que le secteur bancaire américain ait essuyé ces dernières décennies. Avant elle, Continental Illinois National Bank avait fait faillite, en 1984, avec quelque 40 milliards de dollars d'actifs sous gestion. En 1988, la banque American Savings and Loan Association of Stockton, avait également fait banqueroute. Indymac devient le plus gros établissement à disparaître à la suite de la crise déclenchée il y a un an par l'effondrement conjoint du marché immobilier et de la valeur des crédits hypothécaires à risques ("subprime"). Cette crise a déjà conduit des établissements comme New Century, numéro deux américain des prêts hypothécaires, à se placer sous la protection de la loi sur les faillites, une législation qui permet à une entreprise de se restructurer sous la tutelle d'un juge. Countrywide Financial, le premier financier de l'immobilier du pays, a accepté en début d'année de se vendre au rabais à Bank of America afin d'éviter un destin similaire. La crise ne s'est pas arrêtée aux spécialistes du crédit immobilier : la banque d'investissement Bear Stearns s'est elle faite racheter cette année par sa concurrente JPMorgan Chase. Pour l'ensemble du secteur bancaire, la crise financière s'est soldée par plus de 300 milliards de dollars de pertes et dépréciations à ce jour. Indymac a vu le jour en 1985, sous l'égide de Countrywide Financial. D'abord complémentaires, les deux compagnies sont devenus des concurrentes directes à la fin des années 1990. Après avoir prospéré au début des années 2000, profitant de l'engouement des investisseurs pour des produits adossés à des créances peu fiables - des crédits hypothécaires accordés à des ménages au profil financier fragile, mais dont le rendement était proportionnel au risque -, Indymac a subi de plein fouet le dégonflement de la bulle immobilière, à partir de 2006. Lundi, Indymac avait annoncé la fermeture de ses activités de crédit hypothécaire et le licenciement de 53% de ses effectifs, après avoir échoué à lever des capitaux. Le groupe est en pertes depuis l'été 2007. L'action d'Indymac, qui dépassait les 28 dollars il y a un an, a clôturé à 28 cents vendredi à la Bourse de New-York. Les Échos |
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Ford, Toyota, PSA et les autres: diagnostic d'un secteur en pleine crise
Des analystes de Dexia relèvent deux facteurs de crise dans le secteur automobile: la hausse des prix des matières premières et la baisse de la consommation. L'occasion, avec LExpress.fr , de faire le point sur les marques qui coulent et celles qui parviennent à résister.
Le secteur automobile constitue la première victime de la morosité économique actuelle, analyse Dexia Asset Management dans une étude rendue publique ce vendredi. Deux menaces pèsent sur le secteur: la hausse des prix des matières premières et une baisse de la consommation des ménages. "La hausse des matières premières peut être considérée comme le facteur le plus négatif auquel doivent faire face les constructeurs", indique d'emblée l'analyse. La plupart des matières premières nécessaires à la construction d'une voiture (plastique, énergie, acier, caoutchouc) ont en effet connu une envolée de leurs prix. En outre, l'acier pourrait se négocier de 30 à 60% plus cher à partir de l'année prochaine. Même si les constructeurs automobiles sont fournis sur base de contrats à long terme, "une salve de nouvelles négociations avec les fournisseurs doit avoir lieu fin 2008. De nouveaux chocs au sein du secteur sont donc à attendre après cette phase de renégociation", poursuit Dexia AM. L'impact ne sera toutefois pas le même pour tous les constructeurs: les producteurs de voitures de luxe, qui bénéficient de marges plus élevées, souffriront moins que les constructeurs dits "traditionnels", dont les marges sont relativement faibles. A cette situation s'ajoute le fait que les ménages ont tendance à baisser leurs dépenses, dans un contexte de ralentissement économique et de hausse des prix des carburants. Ce qui devrait avoir un impact sur le nombre de véhicules vendus. "Des signes d'une contraction de la demande en véhicules neufs en Europe sont déjà visibles en Espagne (-30% d'année en année) et en Italie (-20% sur la même période)", note l'analyse. Selon Dexia AM, les gagnants du secteur à long terme seront principalement les constructeurs allemands: BMW, Daimler et le tandem VW/Porsche. "Renault pourrait également tirer son épingle du jeu notamment grâce à son alliance avec Nissan", conclut l'analyse. Tour d'horizon de la résistance du secteur Dans ce contexte, les constructeurs américains sont ceux qui sont le plus affaiblis par la hausse du pétrole. Le gallon est passé à 4 dollars, soit une augmentation de 40% depuis février. Depuis sept mois consécutifs, le marché américain voit ses ventes chuter. C'est la période de baisse la plus longue enregistrée depuis huit ans. Le mois de juin est marqué par une diminution de 18,3% des ventes avec seulement 1,19 million d'immatriculations neuves. ![]() |
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Washington au secours de Fannie Mae et Freddie Mac
Comment faire, maintenant ? La menace d'effondrement des deux principaux bailleurs de l'immobilier américain, Fannie Mae et Freddie Mac, qui a surgi vendredi 11 juillet, est une déflagration immensément plus inquiétante que la récente faillite de la banque Bear Stearns. Si elle prenait forme, elle mettrait à plat le secteur immobilier et, au-delà, toute la politique du crédit américaine. Un dépôt de bilan de ces banques de refinancement du crédit aurait aussi des conséquences internationales, les grandes banques centrales, dont la BCE, acceptant leurs prêts comme collatéraux à ceux des banques commerciales.
Depuis 1970, Fannie Mae (fondé par l'Etat en 1938, privatisé en 1968) et Freddie Mac sont la clé de voûte du crédit immobilier américain. Organismes privés cotés en Bourse, ils sont des "Government sponsored entities", des sociétés sous supervision de l'Etat. Ils ne prêtent pas directement, mais garantissent ou possèdent les emprunts immobiliers qu'ils rachètent aux banques, grâce à l'autorisation qui leur est donnée d'emprunter à des taux préférentiels. Aujourd'hui, ils détiennent ou garantissent 5300 des 12000 milliards de dollars de crédits immobiliers en cours aux Etats-Unis. Pourquoi sont-ils menacés ? Avec le boom de l'immobilier américain, le volume de leurs prêts a crû de façon vertigineuse (de 350 % en dix ans). Or, avec la crise des subprimes – qu'ils ont alimentée puisqu'ils titrisaient en Bourse les paquets de créances hypothécaires rachetés aux banques – et avec la montée en flèche du nombre des emprunteurs insolvables (désormais estimé à 2,5 millions de familles), la part des défauts de remboursement a doublé en un an. Résultat : ils se retrouvent en risque de manque de liquidités. Leur faillite, donc leur incapacité à racheter ou garantir les emprunts, ferait peser un danger d'effondrement de tout le crédit aux Etats-Unis. La crainte de les voir incapables de lever les fonds nécessaires à la poursuite de leur activité a commencé à ronger Wall Street dès le début de la semaine. Freddie perdait 40% en quatre jours, Fannie 26 %. Vendredi, le New York Times annonçait que le gouvernement envisageait de les placer "sous tutelle". Le terme "nationalisation" n'était pas prononcé, mais il était instantanément sur toutes les lèvres. Panique générale : à l'ouverture, tous deux perdaient près de 50 %. Freddie Mac expliquait qu'il détenait "plusieurs options pour renforcer son bilan", et Fannie Mae qu'il détenait encore d'"importantes sources de liquidités". Le président George Bush assurait que le président de la Réserve fédérale (Fed), Ben Bernanke, et son secrétaire au Trésor, Henry Paulson, "travaillaient dur" pour préserver l'activité de ces bailleurs "très importants". M. Paulson assurait qu'il les soutiendrait "dans leur forme actuelle". Un haut responsable du Trésor était plus explicite : "Pas question de nationalisation." En clôture, Freddie s'était repris (–3,13 %), Fannie avait encore perdu 22,3 %. Au total, ils ont perdu 80 % depuis janvier. Que peut faire l'Etat ? Une faillite paraît improbable dans l'immédiat : les deux groupes disposent de fonds propres considérables. Mais, alors qu'ils ont déjà levé 20 milliards de dollars pour compenser 11 milliards de "pertes subprimes", ils doivent être recapitalisés rapidement devant le risque de pertes supplémentaires. Or aucune banque – même avec une ligne de crédit de la Fed – n'a une surface suffisante pour reprendre de tels géants. Pour le démocrate Christopher Dodds, président de la commission bancaire du Sénat, "le moment n'est pas à la panique. Ces institutions sont viables et fortes". Il a indiqué une piste : la Fed pourrait leur ouvrir sa ligne d'escompte, auxquelles seules les banques de dépôt ont accès, leur permettant un refinancement d'urgence. M. Bernanke expliquait aussi que ces fonds pourraient "être mieux contrôlés". Mais cette option nécessite de modifier la loi, donc du temps. Le sénateur démocrate Charles Schumer a assuré que le Congrès "agirait vite" si besoin était. Si la situation de Fannie et Freddie s'aggravait, l'Etat pourrait nommer un "conservator", un administrateur public. D'autres évoquent la nécessité d'une intervention fédérale pour réduire le nombre des emprunteurs insolvables, ce à quoi la Maison Blanche se refuse. Vendredi soir, on apprenait la faillite d'IndyMac, l'un des grands du crédit hypothécaire américain. Une heure auparavant, le Dow Jones était passé sous le seuil de 11000 points, à – 21 % de son record du 11 octobre 2007. Dans la semaine à venir, plusieurs grandes banques doivent publier leurs comptes trimestriels. "Chacun retient son souffle dans l'attente d'une annonce du gouvernement durant le week-end", explique Karen Shaw Petrou, de la société conseil Federal Financial Analytics. Source |
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EADS - Power 8+ : la contagion s'étend à toutes les divisions
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Le patron d'EADS affirme que le plan d'économie destiné à faire face à la faiblesse du dollar et à l'explosion des prix du pétrole s'appliquerait à l'ensemble du groupe. * Il a également tenu à relativiser la crise de l'aviation du transport aérien en affirmant que les commandes annulées au cours des 6 derniers mois avaient été limitées. Le groupe EADS peine actuellement à réaliser ses objectifs. En cause la hausse des prix du pétrole qui fait peser de nombreuses incertitudes sur l'avenir du transport aérien et la faiblesse du dollar qui rend plus difficile l'implantation de l'entreprise franco-allemande outre-Atlantique. Ce week-end, lors d'un séminaire organisé par EADS avant le Salon aéronautique de Farnborough, Louis Gallois, le patron du groupe a voulu rassurer ses troupes, les marchés financiers et les éventuels clients. Il a d'abord évoqué un nouveau plan d'économie, intitulé "Power 8+". Celui-ci ne concernera pas qu'Airbus mais l'ensemble des divisions d'EADS. Pour faire face aux fluctuation du dollar, il devrait être établi sur la base d'un euro supérieur à 1,45 dollar. . Le président du groupe s'est également voulu optimiste en dépit des inquiétudes qui planent sur le secteur du transport aérien civil. "Lorsque je regarde le carnet de commandes d'Airbus, je vois que les annulations ont été très limitées au cours des six derniers mois. Pour le futur, nous devons être vigilants mais je ne veux pas paniquer: le trafic aérien est là, la situation d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celle de 1993 ou celle de 2001", a-t-il dit. "Nous allons gagner" Louis Gallois a également voulu rassurer en évoquant sa confiance dans la réalisation de projets en cours. Il a affirmé que son groupe était en mesure de remporter le contrat des ravitailleurs aux Etats-Unis, espérant le voir parachevé à la fin de l'année, ou en janvier-février 2009, lors d'un séminaire ce week-end. Le Pentagone a remis en jeu le 9 juillet le contrat des avions ravitailleurs de l'US Air Force. "Nous espérons sceller le contrat à la fin de l'année, mais cela peut aussi nous mener à janvier-février, sans que cela affecte le processus. Nous continuons toujours de penser que nous allons gagner", a affirmé de son côté John Young, responsable de la direction opérationnelle de EADS en Amérique du Nord. De son côté, Hans Peter Ring, a démenti avoir laissé entendre lors d'une récente interview à un journal allemand qu'EADS allait faire état d'un avertissement sur ses résultats. "Nous ferons un point sur nos prévisions lors de la présentation des résultats mais en aucun cas cela ne devait être interprété comme un 'profit warning'", a-t-il souligné. EADS publiera ses comptes semestriels le 30 juillet prochain. source ............................... PS : un conseil au Arabes n'investissiez plus dans les entreprise occidentale [>>THNINKING<<<] |
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Les prix à la production en Allemagne ont flambé en juin
Les prix à la production ont affiché en juin leur plus forte hausse depuis 26 ans en Allemagne, selon des chiffres publiés vendredi, avec un bond de 6,7% sur un an.
Les prix à la production ont affiché en juin leur plus forte hausse depuis 26 ans en Allemagne, selon des chiffres publiés vendredi, avec un bond de 6,7% sur un an. Les analystes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient une progression légèrement moindre, de 6,5% sur un an, après 6% enregistrés en mai. Comme les mois précédents, l'envolée des prix de l'énergie a nettement renchéri les coûts de production, explique l'Office national des statistiques Destatis dans un communiqué. Sur un mois, les prix à la production ont grimpé de 0,9%. Sur un an, les prix à la production des produits énergétiques affichent des hausses vertigineuses: 28% pour les produits pétroliers, 16% pour l'électricité. Mais ailleurs aussi, la hausse des prix de l'énergie et des matières premières se fait durement ressentir, par exemple pour les engrais (+79% sur un an) ou dans les métaux. En comparaison, les prix des biens de consommation ont connu une croissance modérée, de 4,2% sur un an. Dans ce segment, les prix de l'alimentaire ont toutefois nettement progressé. Les prix à la production et à l'importation en hausse continue depuis plusieurs mois se ressentent sur l'inflation, qui a atteint comme dans les autres pays européens des pics ces derniers temps. En juin, elle s'est établie à 3,3%. L'inflation perçue par les consommateurs est pour sa part encore plus élevée et les hausses de prix sont actuellement un des premiers soucis des Allemands. latribune.fr |
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Les prix à la consommation aux Etats-Unis s'emballent en juin
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont connu en juin leur plus forte hausse en 26 ans. La production industrielle, elle, a enregistré un rebond inattendu de 0,5% en juin, après une baisse de 0,2% le mois précédent.
![]() Sur un an, les prix ont augmenté de 5% aux Etats-Unis. L'inflation aux Etats-Unis a connu en juin sa plus forte hausse en 26 ans, les prix à la consommation bondissant de 1,1% par rapport à mai, tandis que l'indice de base (hors alimentation et énergie) augmentait de 0,3%, a indiqué ce mercredi le département du Travail. Les analystes tablaient sur une hausse de 0,7% pour l'indice général et de 0,2% pour l'indice de base. La hausse de l'indice général est la plus forte observée depuis juin 1982, et celle de l'indice de base depuis janvier 2008. En mai, les prix à la consommation avaient progressé de 0,6% et l'indice de base avait augmenté de 0,2%. Sur un an, les prix à la consommation ont augmenté de 5% en juin (après +4,2% le mois précédent), ce qui est la hausse la plus forte enregistrée depuis mai 1991. L'indice de base a pour sa part pris de 2,4% (après +2,3%), la progression la plus forte depuis mars dernier. Ce rapport était très attendu après la publication, la veille, de mauvais chiffres pour les prix à la production (+1,8% en juin). Mardi, le président de la Banque centrale (Fed) Ben Bernanke avait mis en garde contre une "hausse malvenue" de l'inflation à long terme. Le ministère a précisé que l'accélération enregistrée en juin s'expliquait "pour les deux tiers" par l'envolée des prix de l'énergie, qui ont bondi de 6,6% après une hausse de 4,4% déjà le mois précédent, soit la hausse la plus forte depuis septembre 2005. Le prix du fioul a en particulier progressé de 10,4% et celui de l'essence de 10,1%. Les prix de l'alimentation ont enregistré une hausse de 0,8% (après +0,3% le mois précédent), soutenus par les cours des légumes (+6,1%) notamment. Hors alimentation et énergie, les prix se sont affichés en nette hausse dans plusieurs secteurs. Le secteur des transports notamment a augmenté ses prix de 3,8%, poussés à la hausse par une progression de 4,5% des tarifs aériens qui est la plus forte enregistrée depuis mars 2000.Le coût de l'éducation et des communications a progressé de 0,5%, tout comme celui du logement. Celui des soins médicaux a pris 0,2% et celui des loisirs 0,1%. Conséquence logique de cette flambée, le ministère a indiqué que les salaires horaires hebdomadaires avaient chuté de 0,9% en juin, ce qui marque la baisse la plus forte depuis août 1984 (en chiffres corrigés de l'inflation). Etats-Unis : la production industrielle en hausse de 0,5% en juin Alors que les chiffres sont mauvais du côté de l'inflation, c'est bien meilleur en ce qui concerne la production industrielle. Celle-ci a ainsi enregistré un rebond inattendu de 0,5% en juin, après une baisse de 0,2% le mois précédent. Les analystes tablaient sur une stabilité de la production. Sur un an, la production industrielle a augmenté de 0,3% en juin. Dans le détail, la seule production manufacturière (hors mines et énergie) a progressé de 0,2% en juin après avoir baissé de 0,1% en mai. La production minière a augmenté de 1,1%, après une hausse de 0,3% en mai. Le secteur de l'énergie a vu sa production augmenter de 2,1% après une baisse de 2,1% le mois précédent. latribune.fr |
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BAD: Prise de participation dans le secteur de la santé
La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé mercredi dernier l’approbation d’un financement de 20 millions de dollars, au profit d’une société de placement en actions pour la santé en Afrique, selon un communiqué publié à Tunis, siège provisoire de la BAD. Ce montant est une prise de participation dans le capital de la société de placement en actions pour la santé en Afrique (EVHA) spécialisée notamment dans l’assistance technique des PME de santé en Afrique. L’action de la société aura un impact sur le développement de 30 à 50 PME intervenant dans plusieurs filières de la santé.
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Chine: Doublement des IDE au 1er semestre
Les investissements chinois à l’étranger ont plus que doublé dans la première moitié de 2008, a annoncé le gouvernement jeudi 24 juillet, le géant asiatique cherchant à s’assurer des ressources pour alimenter son développement économique. Les investissements non financiers à l’étranger ont atteint 25,7 milliards de dollars, soit 2,3 fois le niveau enregistré sur la même période l’an dernier, a indiqué le ministre adjoint du Commerce Wang Chao. Ces investissements avaient été de 18,7 milliards de dollars pour l’ensemble de 2007, selon les chiffres officiels. Les investissements non financiers correspondent aux investissements réalisés par toutes les sociétés à l’exception des banques, assureurs et sociétés boursières.
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Axa détient près de 6% du capital de TUI
![]() L’assureur français Axa a dépassé la barre des 5% du capital du groupe de transport et de tourisme allemand TUI, a annoncé ce dernier mercredi 23 juillet. Axa détenait en date du 21 juillet 5,75% du capital du groupe, selon un bref communiqué boursier. Les grands actionnaires de TUI sont le milliardaire russe Alexeï Mordachov et John Fredriksen, armateur d’origine norvégienne, qui détiennent chacun environ 15% du capital et défendent des conceptions opposées de la direction stratégique à prendre par l’entreprise. l'économiste |
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