|
|
|
#1 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Actualités économiques
tous ce qui concerne l'actualité économique marocaine
|
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
Dernière modification par fax02 ; 09/07/2008 à 14h38. |
|
|
|
|
|
#2 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Saïdia: 300 millions de DH pour la marina
300 millions de DH, c’est le montant de l’investissement que va nécessiter l’extension du port de Saïdia. De 800 anneaux, sa capacité va être portée à 1.200, faisant ainsi de ce port le plus grand de son genre dans la Méditerranée. Ce projet d’extension vise à remédier au problème de l’ensablement que connaît le port lors de la houle d’été.
l'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#3 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Fadesa: Pas de retard à Saïdia
La station-pilote du plan Azur, Fadesa- Saïdia, sera finalement ouverte en deux phases. Le méga-projet n’accuse aucun retard. Pour les commerçants mécontents, Anas Sefrioui, président du groupe Addoha, promet une remise de 75% du montant du loyer pour la première année pour les encourager.
l'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#4 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Stratégie industrielle:500 MDH pour la relance
Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Mohamed Réda Chami, a présenté lundi à Casablanca la vision stratégique pour la relance du secteur industriel, appelé à relever les défis de la mondialisation et de la compétitivité. ![]() Lors d'une rencontre avec la presse, M. Chami a souligné l'importance de cette vision dans le développement et la modernisation du secteur industriel, qui représente 16% du PIB et génère 12% des postes d'emploi à l'échelle nationale. La nouvelle vision stratégique vise à favoriser un développement intégré du secteur industriel en focalisant sur la promotion les secteurs porteurs (offshoring, automobile, aéronautique, l'électronique, le textile, agroalimentaire et transformation des produits de la mer), tels que identifiés par le plan Emergence. Elle a pour objectif, également, de donner une forte impulsion à l'activité industrielle et préconise à cet effet la modernisation compétitive du tissu industriel à travers des actions et des mesures concrètes touchant toutes les phases du cycle de vie de l'entreprise, en particulier la création, la concession et la consolidation des entreprises. Parallèlement à l'Offshoring, trois filières où le Maroc dispose d'avantages comparatifs et de potentiels importants ont été ciblées, à savoir l'automobile, l'électronique et l'aéronautique. Dans ce cadre, la stratégie vise la création de « Med Zones », zones conçues pour accélérer de façon volontariste le développement de la sous-traitance industrielle au Maroc à destination de l'Europe. Ces zones consistent à offrir aux investisseurs/industriels des conditions économiques et techniques optimales (avantages spécifiques, infrastructures, administration simplifiée, fiscalité avantageuse, etc.). Les régions du Nord et du Grand Casablanca se positionnent progressivement comme des plates-formes importantes de sous-traitance et d'investissement dans le bassin méditerranéen. L'industrie automobile s'ouvre sur une nouvelle ère, où le Maroc pourrait devenir le premier pays exportateur de voitures dans la région sud-méditerranéenne, et ce, après avoir réussi son positionnement en tant que pays à bas coûts accueillant d'importants investissements d'équipementiers exclusivement orientés à l'export, à l'instar de Valéo, Volkswagen, Yazaki, Delphi et Matra automobile Engineering. Aussi le protocole d'intention prévoyant la construction d'un complexe industriel Renault-Nissan à Tanger permettra-t-il de produire jusqu'à 400.000 véhicules par an. Ce complexe pourra devenir l'un des plus importants et des plus compétitifs centres de production automobile de la Méditerranée. Le développement de ce secteur permettra d'atteindre, à l'horizon 2018, un PIB de 15 MMDH, 93.000 emplois et un chiffre d'affaires de 10 MMDH si l'on tient compte de la présence de nombreux sites d'assemblage majeurs en Europe. En effet, ces sites permettent de capter la fabrication locale de 250 à 300 équipements pour lesquels les facteurs de production et de logistique du Maroc sont adaptés. Afin d'accompagner cette démarche, un projet de contrat-programme entre l'Etat et l'Amica a été lancé, dans -le cadre du plan Emergence, permettant de construire une vision pragmatique du développement de la sous-traitance automobile à l'horizon 2015. La création de zones de sous-traitance automobile dans la Région du Nord permettra aux industriels de bénéficier des conditions économiques et techniques optimales qu'offre le port Tanger-Méditerranée. Le secteur de l'aéronautique compte, au Maroc, une trentaine d'entreprises, réalisant, au titre de l'exercice 2006, un chiffre d'affaires de près de 2,5 MMDH, des investissements cumulés depuis 2002 dépassant 1 MMDH et un effectif de plus de 4.300 emplois qualifiés. Cette activité, en plein développement, profite de l'externalisation que connaît ce secteur à l'échelle mondiale en raison de la forte demande des compagnies aériennes. Cette dynamique mondiale conjuguée au positionnement progressif de la Chine, de l'Inde et du Brésil, comme futurs constructeurs, offre des opportunités réelles au Maroc. Aussi, les investissements dans le secteur se sont-ils fortement accrus au cours de ces dernières années comme en témoigne l'installation d'une vingtaine d'entreprises dont notamment SMES, Matis, Labinal, Teuchos et Aircelle. Ces implantations ont été accompagnées par l'extension en cours du pôle aéronautique de Nouaceur focalisée sur les activités de sous-traitance supérieure (électricité, technologie de matériaux composites, outillage aéronautique…) et le développement des métiers cibles. Le secteur électrique-électronique a connu au cours de cette dernière décennie un développement remarquable suite à la création d'entreprises modernes particulièrement dans les domaines des câbles électriques et des composants électroniques. Ces deux filières réalisent actuellement 4,8 MMDH du PIB, 11.000 emplois et 30 % des exportations totales de ce secteur. Le développement de la filière électronique permettra de réaliser, à l'horizon 2018, 10 MMDH de PIB, 23.000 emplois ainsi qu'un chiffre d'affaires additionnel de 6 milliards de dirhams. Le plan Emergence a identifié les filières «Electronique spécialisée et électronique grand public», comme des filières à forts avantages compétitifs. Dans ce cadre, les pouvoirs publics prévoient la mise en place d'un premier cluster à Mohammedia pour renforcer la valeur ajoutée du produit électronique marocain. Dans le même sens, un projet de contrat-programme, en cours de préparation, viserait la relance durable et accélérée de l'industrie de fabrication de produits électriques et électroniques au Maroc. La nouvelle stratégie prévoit notamment l'amélioration ciblée du climat des affaires, la création de «pôles d'excellence administrative», la refonte des principaux textes juridiques liés à l'investissement et la dynamisation de la formation pour une meilleure équation entre les besoins des industriels et les profils formés. ---------------------------------------------------------- offres sectorielles Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies a indiqué que dans le cadre de cette nouvelle vision, il sera procédé à la création d'une «Agence de développement des investissements» chargée de l'exécution et de la coordination des efforts liés aux projets d'investissement. Cette instance sera dotée des ressources humaines et financières à même d'assurer la promotion des offres sectorielles destinées aux investisseurs en vue d'attirer davantage de capitaux étrangers et soutenir la croissance. Ces projets et mesures seront couronnés, a dit le ministre, par la signature, en novembre prochain, d'un contrat-programme entre le gouvernement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). L'objectif de ce contrat-programme consiste principalement à formaliser les engagements de l'Etat et du secteur privé dans le but d'offrir le maximum de visibilité aux investisseurs, tout en mobilisant l'ensemble des acteurs, décideurs et intervenants du secteur industriel. Le matin économique |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#5 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Rapport BAM sur les banques :Une agence pour 8.000 habitants
· 2.748 agences à fin 2007
· Zones rurales: une agence pour 126.000 personnes Une agence bancaire pour 8.000 habitants. Le chiffre, présenté par Bank Al Maghrib (BAM) dans son étude sur la situation du secteur bancaire à fin 2007, montre bien que les services financiers sont loin d’être démocratisés. La situation était encore pire en 2006: une agence pour 9.000 Marocains. Cela signifie que les stratégies de développement du réseau, déployées par les différentes banques, commencent à donner leurs fruits, mais restent, toutefois, insuffisantes. En effet, en 2007, le réseau bancaire s’est étoffé de 301 unités contre 224 en 2006 et 105 en 2005. Le nombre des guichets, tous établissements financiers confondus, s’élève à 2.748. Comparé à la France, le Maroc enregistre un retard flagrant: dans l’Hexagone, il y a en moyenne une agence pour 2.000 habitants. Quant à l’Algérie, le voisin immédiat, l’on recense un guichet bancaire pour 26.000 à 30.000 habitants. Le Maroc se trouve donc à mi-chemin entre les pays développés et les pays émergents. Pour mesurer la bancarisation, l’on peut faire appel à un autre indicateur: le rapport entre le nombre de comptes bancaires et le nombre d’habitants. Cet indicateur montre que le taux de bancarisation au Maroc s’élève à 27% contre 25% à fin 2006 et à 40% si l’on comptabilise les comptes d’épargne ouverts à la Poste. Il est également possible d’affiner plus cet indicateur en ne retenant que les habitants dont l’âge est supérieur à 15 ans. Les résultats s’en trouvent sensiblement améliorés: 31% de taux de bancarisation contre 29 en 2006. «Un niveau comparable à celui affiché par les pays de standing similaire, mais demeure toutefois inférieur par rapport à celui des pays développés», commente le rapport de BAM. En France, toujours, ce taux atteint les 98%. Autrement dit, pratiquement chaque citoyen français dispose d’au moins un compte bancaire. Comme quoi, la démocratie s’exprime aussi en termes d’accès aux services bancaires. Les disparités classiques entre ville et campagne restent valables pour ce qui est de la bancarisation. L’étude de Bank Al-Maghrib montre que «dans les zones rurales, la densité bancaire reste faible». A fin 2007, il y avait une agence pour 126.000 paysans. En revanche, dans les zones urbaines, c’est un peu l’Europe. «Le niveau de bancarisation est comparable à celui des pays du sud de l’Europe», comme l’affirme BAM. Mais la réalité est tout autre: chacun de nous a dû faire, un jour, la mauvaise expérience de chercher désespérément (et en vain) un guichet automatique à un moment où il avait absolument besoin de tirer de l’argent. l'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#6 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Rapport BAM sur les banques :Les PME ont meilleur accès au crédit
· La concurrence fait pression sur les marges
· Les primo-demandeurs sont les «bienvenus» Avec l’entrée en vigueur des accords de Bâle II sur les fonds propres, il était tout naturel pour Bank Al-Maghrib de porter une attention particulière au financement des petites et moyennes entreprises. Il ressort du rapport de la banque centrale que ces dernières ont un meilleur accès au crédit que par le passé. C’est donc une normalisation des rapports avec les PME. L’explication de cet assouplissement tient en grande partie à la baisse de la marge bancaire. Ce qui n’est pas étonnant, au vu de la concurrence que se livrent les établissements de crédit pour attirer la clientèle. Cependant, l’analyse du risque n’est pas pour autant négligée, surtout au regard des accords de Bâle II (cf.www.leconomiste.com). Les premières demandes de crédit tendent également à être moins rejetées. Ainsi, selon le rapport, le nombre d’entreprises ayant bénéficié d’un premier crédit en 2007 s’est accru de 20% par rapport à 2006. «L’encours des facilités, de montant unitaire compris entre 1 et 15 millions de DH, s’est établi à environ 80 milliards de DH, soit 30% du total des concours alloués aux entreprises non financières», ajoute le rapport. La banque centrale distingue les PME comme étant les entreprises réalisant entre 3 et 50 millions de DH de chiffre d’affaires. Entre ces deux chiffres, il y a une énorme marge. Les PME de tout acabit ont-elles les mêmes chances de se voir octroyer un crédit? Nul doute que la transparence et la communication spontanée d’informations financières, fiables et prudentielles, constitueraient un atout de taille dans la course au financement. Par ailleurs, le rapport souligne également que «la décrue des taux d’intérêt de ces dernières années bénéficie aux PME, une baisse de 140 points de base a été enregistrée entre décembre 2006 et 2007». L’assouplissement des conditions d’octroi de crédit ne profite pas qu’aux PME. Les particuliers ont en également bénéficié, notamment à travers le trend baissier des taux d’intérêt. Selon le rapport, «44% du total des crédits à l’habitat ont été accordés à des taux d’intérêt inférieurs à 6% contre 15% à fin 2006». Les crédits consentis à plus de 8% de taux d’intérêt représentent une part de 21%. Le second critère d’assouplissement est celui de la durée du crédit à l’habitat. Cette dernière s’est élevée à 18 ans, contre 15,8 ans à fin 2006. l'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#7 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Port Tanger Med II : Le terminal 3 attribué au groupement Maersk, APM et Akwa
Le terminal 3 du Port Tanger Med II a été attribué au groupement Maersk, APM Terminals et Akwa Group, et le terminal 4 au groupement PSA, Marsa Maroc et SNI.
L’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) vient de lever le voile sur l’identité des concessionnaires des terminaux à conteneurs 3 et 4 du Port Tanger Med II. Le terminal 3 a été attribué au groupement formé par Maersk A/S (Danemark), APM Terminals (Hollande) et Akwa Group (Maroc). Ce terminal a une capacité de 3 millions de conteneurs EVP (Equivalent vingt pieds) et comprenant 1.600 mètres de quais et 78 ha de terre-pleins, et sera principalement dédié à la compagnie Maersk Line. Pour sa part, le terminal 4 a été attribué au groupement formé par PSA (Singapour), Marsa Maroc et SNI (Maroc). D’une capacité de plus de 2 millions de conteneurs EVP et comprenant 1.200 mètres de quais et 54 ha de terre-pleins, ce terminal sera ouvert à un large éventail de compagnies maritimes nationales et internationales. «Selon les termes des conventions de concession qui les lieront à TMSA pour une durée de 30 ans, les attributaires s’engagent à mettre en place l’ensemble des superstructures et équipements nécessaires au bon fonctionnement des deux terminaux, totalisant un investissement initial de près de 7 milliards de dirhams», annonce TMSA dans un communiqué de presse. Ainsi, les plans d’affaires des futurs concessionnaires prévoient un niveau de trafic dépassant les 5 millions d’EVP sur les deux terminaux dès la cinquième année de leur exploitation. Le démarrage des travaux de construction de Tanger Med II est prévu pour la fin de l’année 2008. Et ce, après la finalisation du processus d’attribution du contrat de construction et la mise en place du montage financier de l’opération. La mise en service des terminaux 3 et 4 de Tanger Med II est prévue pour sa part à la fin de l’année 2012, selon la même source. Avec la réalisation du projet Tanger Med II, le complexe portuaire Tanger Med disposera d’une capacité plus de 8 millions de conteneurs EVP. «De ce fait, il figurera en tête des ports en Méditerranée et comptera parmi les plates-formes portuaires de référence à l’échelle mondiale. Le seuil de 8 millions d’EVP n’a pu être franchi que par les douze premiers ports du monde en 2007», précise-t-on chez TMSA. Si les terminaux 3 et 4 ne seront opérationnels qu’en 2012, le terminal 2 entrera en service en août prochain. Pour sa part, le terminal 1, opéré par la société «APM Terminals Tangiers», filiale du groupe APM Moller Maersk, est en service depuis juillet 2007. Aujourd'hui le Maroc |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#8 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Taux d’intérêt : pression à la hausse et assèchement des liquidités
Les crédits continuent de progresser à un rythme plus élevé que les ressources.
Les banques se voient forcées de payer plus cher la collecte des ressources. Ce n’est pas une surprise. Le loyer de l’argent est un peu plus cher que par le passé. Depuis le début de l’année, les taux débiteurs moyens pondérés ont augmenté d’au moins 60 points de base. Dans une de ses dernières publications, Bank Al Maghrib relève, entre autres, que «les taux des prêts immobiliers, historiquement plus faibles que les autres taux, se sont accrus d’un trimestre à l’autre, en raison partiellement de la hausse des taux sur les bons du Trésor au terme des derniers trimestres». En évoquant précisément ce segment de marché, la direction des études et de la prévision financière (DEPF) met justement en garde contre «une hausse des taux d’intérêt, associée au surendettement». Les taux sur les facilités de trésorerie ont également pris quelques points en raison notamment de l’appréciation de la demande des produits agricoles. Dans le sens inverse, les crédits à la consommation et à l’équipement ont vu leur coût se replier pour le deuxième trimestre consécutif. Pour ces deux catégories, il est évident que nous ne sommes pas sur une tendance à moyen et long terme. Le contexte est tel que de manière générale il y a plus de pression à la hausse qu’à la baisse. «Nous ne sommes plus dans une situation d’abondance de liquidités», constate un banquier tout en soulignant que la situation n’est pas pour autant dramatique. Néanmoins, cette source insiste sur le fait qu’il est nécessaire de prendre conscience de cette question dès à présent pour ne pas en subir les conséquences dans un horizon d’une année. Dans le secteur, cette analyse est bien partagée. Nombre de professionnels mettent l’accent sur la croissance effrénée des concours bancaires durant ces deux dernières années. Ils avaient progressé de 28,2 % à fin décembre 2007, comparativement à la même période de 2007. Pour les premiers mois de l’année, leur rythme de croissance reste toujours plus élevé. A fin mai, le volume s’est apprécié d’environ 7% par rapport à décembre, alors que les dépôts augmentaient de matière toujours moins soutenue (+5% environ). C’est dire que le coefficient d’emploi est maintenant proche des 80%, contre 76 % en décembre 2007, 70 % en 2006 et 53% en 2002. Evidemment, toutes les banques ne vivent pas la même situation. Il y en a qui sont encore très à l’aise. Mais au rythme actuel, il est clair que la baisse du taux de la réserve monétaire obligatoire à placer chez la Banque centrale, intervenue en janvier (de 16,5% à 15 %), n’a eu qu’un faible effet. En privé, certains cadres confient qu’il est impératif que Bank Al Maghrib fasse un autre geste pour desserrer l’étau. A défaut d’avoir une baisse de 5 points jugée mieux à même de répondre aux exigences de l’heure, un analyste souligne que les banques ne cracheraient pas sur un ou deux autres points de baisse. Seule solution : le renforcement des fonds propres Mais c’est sans compter avec les préoccupations de lutte contre l’inflation, une priorité pour la Banque centrale. Lors de sa réunion du 17 juin, elle a, à juste titre, relevé que l’inflation en glissement annuel s’est établie à 3,7% au lieu de 3,2% en mars et 2,4% en février. De même, l’inflation sous-jacente s’est maintenue à un niveau élevé : 4,8% en avril, après 4,7% un mois plus tôt. Dans une conjoncture marquée par une hausse continue des produits de base et des hydrocarbures, il est peu probable qu’il y ait une accalmie. Dès lors, on voit mal les autorités monétaires lâcher du lest. D’ailleurs, quand bien même le taux directeur ait été maintenu à 3,25%, le conseil de BAM scrute tout événement de nature à peser sur les prix intérieurs. Pour le secteur bancaire, la poursuite de l’expansion découlera donc d’initiatives internes qui ont un impact à long terme. C’est-à-dire plus d’efforts en matière de collecte, renforcement des fonds propres par des opérations d’augmentation de capital ou assimilées et appel public à l’épargne par le biais de l’émission de certificat de dépôts. Déjà pour attirer les épargnants, elles ont augmenté de plus de 10 points de base la rémunération des dépôts à terme à 6 et 12 mois. Pour un dépôt à un an, certaines banques offrent 4%. Et forcément la hausse du coût du refinancement est répercutée sur le client. Les premiers en à faire les frais sont comme d’habitude les particuliers et les PME. La vie éco |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#9 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
37 milliards de DH pour gérer les déchets
· 40 communes bénéficiaires
· GTZ et Banque mondiale fortement impliquées Des moyens et beaucoup de volonté. Cette fois, pour traiter la question des déchets ménagers, l’Etat a décidé de se donner les moyens de ses ambitions. Une question qui s’intègre dans le cadre de sa politique de protection de l’environnement. Après la mise en place du cadre juridique, on passe à la réalisation du Programme national des déchets ménagers (PNDM) qui nécessitera la mobilisation de 37 milliards de DH durant la période 2008 à 2015. Dans ce cadre, trois conventions de partenariat ont été signées, hier à Rabat, entre les départements concernés. Des conventions paraphées par Sâad Hassar, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, et Abdelkébir Zahoud, chargé de l’Eau et de l’Environnement. La première vise à aider les communes à améliorer les prestations du service de la collecte des déchets. Ce projet, qui touchera plus de 40 communes, mobilisera une enveloppe annuelle de 300 millions de DH par an à l’horizon 2012. Le financement sera supporté conjointement par les deux partenaires: 200 millions par le ministère de l’Intérieur et 100 millions par le secrétariat d’Etat chargé de l’Environnement. Les deux autres conventions portent sur la mise à niveau des infrastructures des communes en matière d’assainissement liquide. Le coût du projet s’élève à 460 millions de DH dont 250 millions seront supportés par le département de l’Environnement et le reliquat par le ministère de l’Intérieur. L’Office national de l’eau potable (Onep) est également impliqué dans la réalisation de cette convention. Le programme bénéficie aussi du soutien de partenaires internationaux, notamment la coopération technique allemande GTZ et la Banque mondiale (BM). La première mettra à la disposition du Maroc un prêt de 60 millions de dollars, soit près de 450 millions de DH. Et la seconde fournira également son appui pour développer et de mettre en œuvre le projet Mécanisme pour un développement propre (MDP) dans le secteur des déchets solides. Ce projet sera préparé en partenariat avec le Fonds de l’équipement communal (FEC). A travers le PNDM, les responsables ambitionnent d’atteindre un taux de couverture de 90%. Le programme vise également la généralisation des décharges contrôlées pour permettre la fermeture de près de 300 zones de dépôt sauvages éparpillées dans les différentes communes. L'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
|
|
#10 |
|
Life it's beautiful
![]() Date d'inscription: 05/2006
Localisation: Anywhere
Sexe:
![]()
Messages: 1 847
Crédit : 76786
Réputation:
281
![]() ![]()
|
Textile-habillement:La crise plane sur le secteur
· Baisse des commandes des donneurs d’ordre
· Plusieurs sont déclarés insolvables Martyrisé. Le textile-habillement est un secteur auquel cet adjectif correspondrait bien. A peine remis de la tornade liée à l’abolition des Accords multi-fibres (AMF) en 2005, le revoilà plongé dans une nouvelle tourmente, celle de la crise économique mondiale. «Cela fait pratiquement deux mois que nous vivons une conjoncture difficile et délicate», affirme un opérateur lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de l’Amith (association des textiliens) tenue mardi 8 juillet, à Casablanca. «Nous n’avons pas de visibilité pour la rentrée prochaine et la crise semble se profiler sur le moyen terme», poursuit-il. Une chose est sûre: «les trois prochains mois vont être les plus difficiles», prédit un autre textilien. Tout a commencé aux Etats-Unis, il y a un an, avec la crise des subprimes. A tort, avait-on affirmé, haut et fort, que le Maroc serait épargné par les répercussions de ces dysfonctionnements d’économies développées. On a oublié que ces mêmes économies développées étaient nos clients. Lorsque leur pouvoir d’achat est atteint, ce sont nos usines qui chôment. Heureusement, ce n’est pas encore le cas. Mais, «il y a une baisse généralisée de la demande extérieure», indiquent les professionnels. Pis, certains donneurs d’ordre sont même devenus insolvables. «Sur le premier trimestre, des entreprises, notamment en France, en Italie et en Espagne, ont déclaré leur insolvabilité. Une étude révèle que ce phénomène concerne 40% des entreprises françaises», souligne un professionnel de la place. C’est pour le moins alarmant, si l’on sait que deux de ces pays (l’Espagne et la France) sont les premiers acheteurs du textile marocain. Et pour ne rien arranger, le climat vient s’en mêler à son tour. L’hiver 2008 a été plus chaud que d’habitude, en conséquence, «les enseignes n’ont pas eu le niveau de ventes escompté sur les articles “hiver” et ont du mal à écouler les produits “été”. Cela signifie que leurs budgets seront atteints», renchérit Mohamed Tamer, président de l’Amith. Budgets réduits veut dire aussi commandes restreintes ou du moins à des conditions de coûts drastiques. Mais, cela fait des lustres que le Maroc ne se bat plus sur le terrain des coûts. Face à la concurrence des autres pays, l’on assiste à une «vraie érosion» de la compétitivité du textile made in Morocco au point que la proximité de l’Europe reste le seul avantage compétitif encore vendable. Mais pour combien de temps encore surtout que la logistique s’avère particulièrement pénalisante? L’arrivée de nouveaux pays comme l’Egypte, sur le marché mondial, risque de remettre en cause cet ultime avantage. Le pays des pharaons jouit à la fois de la proximité des clients occidentaux et des coûts salariaux bas. Le Smig y est de l’équivalent de 250 DH, quatre fois moins cher que le Maroc! De plus, le secteur bénéficie d’un soutien affiché de l’Etat égyptien. Tandis qu’«au Maroc, l’on assiste à une attitude non interventionniste de l’Etat», affirme Tamer. Ce dernier précise «que cette attitude change radicalement lorsqu’il s’agit de secteurs plus stratégiques pour le gouvernement». ____________________________________________________ Fiscalité défavorable La fiscalité semble sérieusement inquiéter des opérateurs du secteur textile et habillement. Deux changements intervenus au niveau de la fiscalité du secteur ont visiblement entraîné une hausse exceptionnelle des charges de ces entreprises. Le premier changement concerne la taxe professionnelle qui vient se substituer à deux autres taxes: la patente et la taxe urbaine. Le taux de la première est naturellement supérieur à ceux des deux autres. En théorie, «l’entrepreneur paye au titre de la taxe professionnelle l’équivalent de la somme des deux anciens impôts», explique Mohamed Tamer, le président de l’Amith. Pour cela, il y a une condition: «ne pas avoir entrepris des investissements supplémentaires qui viennent gonfler la base imposable». Le cas d’un opérateur présent dans la salle lors de l’AGO est pour le moins curieux: «Je n’ai pas eu d’augmentation d’investissement ni de loyer, on me demande de régler 77.000 DH en taxe professionnelle alors que d’habitude mes impôts ne dépassaient pas les 17.000 DH», affirme-t-il. La TVA n’est pas en reste. Les entreprises de textile-habillement ne jouissent plus du régime suspensif, ce qui les oblige à décaisser de l’argent à l’Etat dans le court terme. Mohamed Tamer précise «militer pour le maintien de cet avantage au moins pour les entreprises catégorisées». L'économiste |
|
L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu
|
|
|
|
![]() |
|
| Liens sociaux |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|