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Questions Sur L'economie
QUESTIONS SUR L'ECONOMIE Croissance, développement et fluctuations économiques 1-A qui appartiennent les fruits de la croissance ? 2-Comment définir la Nouvelle économie ? 3-Comment les dépenses publiques d'infrastructure favorisent-elles la croissance ? 4-Dis Monsieur Solow, comment ça marche la croissance ? 5-Le consensus de Washington mérite-t-il vraiment sa mauvaise réputation ? 6-Le vieillissement démographique condamne-t-il la croissance ? 7-Pourquoi les tempêtes augmentent-elles la croissance ? Que mesurent la croissance ou le PIB ? 8-Qu'appelle-t-on "maladie des coûts" ? 9-Quels sont les facteurs de la croissance ? Economie du travail 1-Le marché du travail existe-t-il ? 2-Le progrès technologique conduit-il à la fin du travail ? 3-Pourquoi les européens travaillent-ils moins que les américains ? 4-Qu'est-ce qu'un chômeur ? 5-Qu'est-ce que le biais du progrès technique ? 6-Quel est le lien entre consommation et emploi ? 7-Quel est le lien entre croissance et emploi ? Economie internationale 1-Comment expliquer les échanges internationaux intrabranches ? 2-Comment se fait-il que le dollar monte alors que le déficit commercial américain se creuse ? 3-Faut-il supprimer nos importations pour avoir plus de croissance et d'emplois ? 4-Le commerce international contribue-t-il à l'exploitation des pays en voie de développement ? 5-Le libre-échange a-t-il historiquement été facteur de croissance et de développement ? 6-Les accords régionaux : libéralisation ou protectionnisme ? 7- question retiré 8-Qu'appelle-t-on couramment le modèle HOS ? 9-Qu'appelle-t-on principe de l'avantage comparatif ? 10-Qu'est-ce que la guerre économique ? Histoire de la pensée économique, méthodologie économique et philosophie économique 1-Irais-je en prison si je n'obeis pas aux lois du marché ? 2-Mais au fait, l'Economie est-elle une science ? 3-Peut-on expliquer Marx aux nuls ? 4-Qu'est-ce qu'un économiste, et que doit-on faire pour en devenir un ? 5-Qu'est-ce que l'égalitarisme ? 6-Qu'est-ce que l'utilitarisme ? 7-question retiré 8-question retiré 9-question retiré 10-question retiré Macroéconomie 1-C'est quoi le modèle IS-LM ? 2-Comment établir un lien entre taux d'intérêt et investissement ? 3-La fonction de consommation de Keynes 4-La fonction de consommation tirée de la théorie du cycle de vie 5-La théorie du revenu permanent de Milton Friedman et la fonction de consommation 6-Qu'est-ce que l'effet d'encaisses réelles ? 7-Quel est le lien entre l'investissement et la demande globale ? 8-Quel lien existe-t-il entre l'endettement, les profits et l'investissement ? 9-question retiré Microéconomie, économie industrielle et théorie des jeux 1- retiré 2-En deux mots, qu'est-ce que la théorie de l'équilibre général (TEG) ? 3-Le modèle de choix intertemporel d'Irving Fisher 3-Pourquoi dit-on que la TVA a un impact négatif sur les producteurs alors qu'elle est payée par les consommateurs ? 4- Retiré 5- Retiré 6- Retiré 7-Qu'est-ce qu'un marché contestable ? 8-Quel problème économique la connaissance pose-t-elle ? 9-Quelles sont les principales conséquences de l'existence d'externalités de réseau sur un marché ? 10-Télécharger sans payer est-il mauvais pour l'économie nationale ? 11-Une économie de marché conduit-elle toujours à une allocation optimale ? Monnaie, banque et finance 1-Comment fonctionne le crédit ? 2-Comment l'évolution des cours boursiers influence-t-elle l'économie réelle ? 3-En quoi la monnaie agit-elle sur la croissance économique ? 3-Faut-il acheter ou louer son logement ? 4-L'équation quantitative de la monnaie, c'est-à-dire ? 5-La nouvelle économie a-t-elle fait disparaître l’inflation ? 6-Le FMI est-il responsable de la crise argentine de 2001 ? 7-La marche du financement des startups de l'Internet fonctionne-t-il bien ? 8-Les marchés financiers négligent-ils le long terme pour les profits de court terme ? 9-Les spéculateurs et autres financiers produisent-ils quelque chose ? 10-Pourquoi la monnaie doit-elle être contrôlée par l'Etat ? 11-Pourquoi les entreprises se soucient-elles de leur cours boursier ? 12-Qu'est ce que des stock-options ? 13-Qu'est-ce que la relution ? 14-Qu'est-ce que la règle de Taylor ? 15-Que se passe-t-il durant une bulle spéculative ? 16-Que se passe-t-il si les français se mettent à boursicoter ? 17-Quels sont les coûts de l'inflation ? 18-Une taxe Tobin est-elle envisageable ? Politiques publiques 1-Comment caractériser l'évolution du rôle de l'Etat ? 2-Comment faut-il taxer les produits echanges sur l'Internet ? 3-Comment faut-il taxer les ventes sur Internet ? 4-En quoi consiste l'intervention de l'Etat sur les grands équilibres ? 5-La concurrence fiscale est-elle bonne ? 6-La courbe de Laffer (``trop d'impot tue l'impot``) existe-t-elle ? 7-La réglementation doit-elle être laissée aux acteurs économiques ? 8-Qu'est-ce que le théorème d'impossibilité d'Arrow ? 9-Qu'est-ce qui détermine l'efficacité de la politique budgétaire ? 10-Quel rôle l'Etat doit-il avoir dans les restructurations des entreprises ? 11-Quels sont les modalités d'application des politiques économiques et sociales ? 12-Quels sont les moyens d'intervention de l'état ? 13-Quels sont les principaux enjeux en terme de reglementation des nouvelles technologies ? |
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[IMG][/IMG] Dernière modification par kochlok03 ; 04/12/2007 à 17h05. |
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la suite logique des repenses [sujet modifier pour harmoniser] voler N°1 Croissance, développement et fluctuations économiques 1-A qui appartiennent les fruits de la croissance ? D'abord, définissons la croissance C comme la différence entre ce qui a été produit l'année N et ce qui a été produit l'année N-1.A qui appartient la croissance ? La question a plusieurs réponses selon le point de vue retenu : - comptablement, on peut montrer que la production d'une année est égale a la somme des revenus de toutes natures (salaires, pensions, dividendes, interets, loyers...) verses une annee. Dans ce cadre, on peut dire a qui elle profite : ceux dont les revenus augmentent. En contrepartie, certains produisent de la 'croissance negative' (ceux dont le revenu diminue - ou disparait) ; - juridiquement, le surcroit de production appartient au proprietaire du moyen de production. Ce point de vue est tres proche du point de vue de comptabilité nationale (si l'on neglige les vols) ; - economiquement, c'est beaucoup plus compliqué : en effet, a long terme, les éléments qui permettent l'innovation et la croissance (securite des contrats, salaries qualifies, capital humain, r&d et accumulation du savaoir faire) n'appartiennent a personne en particulier, mais sont le fruit de le mise en commun de moyen (et le plus souvent ont été créés initialement grâce a des subventions publiques). Par exemple, tu ne payes pas pour utiliser le concept de roue, ni celui du noeud sur les lactes des chaussures : tout ca t'es 'donné' par la collectivité. Dans la vision economique de long terme, il n'est donc pas injustifié de consacrer au maintien de la cohesion sociale (protection sociale, education) et au financement des 'biens communs' (recherche, infrastructure de communication) une partie des ressources qui ne doivent leur existence qu'a l'existence d'une telle cohésion. Autrement dit, la majorite de la croissance n'appartient a personne mais est une 'benefice' de la vie en collectivité. Des lors, donner à cette croissance une affectation qui resulte en partie d'un choix collectif n'est pas illégitime. La source : c'est les archivres perso |
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2-Comment définir la Nouvelle économie ?
C’est d’abord un terme inventé par des journalistes américains. En ce sens, il a un contenu affectif, pour ne pas dire idéologique, indéniable. En effet, dans l’imaginaire collectif, tout ce qui est nouveau est beau et porteur d’espoirs. En l’occurrence, ce nouvel eldorado devait, sans vraiment qu’on explique pourquoi, amener croissance forte, plein emploi, fin des fluctuations et de l'inflation, grâce aux nouvelles technologies. On pourrait remplacer par " régime de croissance post-fordiste " ou " troisième révolution industrielle " le vocable " nouvelle économie ". " Troisième révolution industrielle " peut être trompeur dans la mesure où pour le grand public, le terme de " révolution industrielle " est empreint d’une connotation purement technologique, ce qui convient mal à la définition que nous présenterons. Quand à " régime de croissance postfordiste ", il est d’abord plus long à écrire... et, au sens premier du terme, il pourrait s’appliquer à tous les régimes que connaîtra l’économie après Ford... Bref, gardons " nouvelle économie ", sans être " dupes ", par commodité. Mais la confusion règne pourtant. La nouvelle économie est-elle composée des activités économiques produisant les nouvelles technologies de l’information de la communication ? Intel, Microsoft, AOL et Dell sont-ils la nouvelle économie avec leurs concurrents ? Faut-il y adjoindre le secteur des biotechnologies ? Si tel était le cas, le concept serait limité et ne justifierait probablement pas que l’on affirme que la nouvelle économie (NE) va changer la vie de tout un chacun. Nous préférons donc considérer que la NE serait un nouveau régime de croissance, un nouvel agencement des activités économiques caractérisé par : - des changements technologiques : les nouvelles technologies de l’information et de la communication (dans lesquelles il faut inclure les biotechnologies, qui par essence traitent d’information et de communication, même si l’idée courante que l’on s’en fait renvoie plus à un téléphone qu’à une carte génétique), ces avancées technologiques aboutissant à la possibilité de constituer de nombreux réseaux de communication destinés à un grand nombre d’usages : - un changement des réglementations ou régulations, qui modifie le fonctionnement des marchés ; - une globalisation économique et financière ; - des phénomènes d’inter-renforcement de ces phénomènes par l’interaction de leurs dynamiques. Une telle définition montre que la NE n’est pas qu’une révolution industrielle au sens technologique du terme. Néanmoins, les travaux concernant les révolutions industrielles passées montrent que si on a parfois retenu leur seul contenu technologique, le contexte institutionnel a joué un rôle majeur, voire générateur. En ce sens, une lecture par le schéma régulationniste de " régime de croissance " semble une bonne perspective. Comment expliquer l’émergence de la nouvelle économie ? Si on le fait, en tentant d’expliquer chacun des éléments de la définition, on verra effectivement que ces éléments sont liés, indispensables au concept et interagissants. La NE est née de la conjonction d’évolutions technologiques, sociales, économiques et politiques. Il serait trop long ici de s’étendre sur ce point. On peut retrouver des filiations, parfois lointaines, parfois chaotiques. Quelques exemples pour fixer les idées : la dérégulation est née de la volonté politique ; Internet est né de la volonté des chercheurs de communiquer entre eux (même si l’armée américaine y est également pour quelque chose) ; le succès des services personnalisés, présentés comme le fer de lance du e-commerce, provient en grande partie d’une tendance à l’individualisation des modes de vie (qu’on ne manquera pas de rapprocher, avec raison, d’évolutions économiques ou politiques). Et ces éléments interagissent pour se renforcer. En quelques mots, les technologies impliquées, dématérialisées pour une grande part, sont caractérisées par des coûts fixes élevés et une grande incertitude quant à leur rentabilité. En ce sens, la globalisation, parce qu’elle permet d’étendre les marchés et les possibilités de couverture des coûts fixes est un moteur de l’innovation technologique. Mais qui dit globalisation, dit remise en cause des structures réglementaires des marchés. Cette remise en cause, qui se traduit par une concurrence accrue (même en supposant qu’elle soit de type oligopolistique), conduit à rechercher les conditions de production les plus favorables, ce qui renforce encore la globalisation, dans le sens d’une organisation de la production au niveau mondial. On a parlé de l’incertitude inhérente à l’innovation. Elle suppose des modalités de financement particulières. Or, il s’avère que la globalisation financière, au sens où elle permet à la fois une intégration du marché mondiaux des capitaux et une spécialisation des opérateurs à grande échelle, favorise l’allocation du capital requise. Cette liste n’épuise pas les interactions possibles (peut-être même ne sont-elles pas les plus pertinentes), mais elle illustre la dynamique qui mène à définir ce concept, malgré tout nébuleux, de nouvelle économie. Certains auteurs parlent de "paradigme des réseaux". Confronté à la réalité actuelle des sociétés industrialisées, le concept de réseau peut être constitué en paradigme, sans que cette notion soit galvaudée. Il est vrai de ce point de vue, que l'on peut constater que les médias ne s’en sont pas saisi avec empressement. D’après les auteurs qui évoquent un tel paradigme ( essentiellement en dehors de la pensée économique stricto sensu, voir Manuel Castells, par exemple), à l’échelle des sociétés, le réseau joue un rôle de référence structurant les comportements, les habitudes et réflexes d’organisation, en raison du consensus qui semble se dessiner autour de leur utilisation dans de nombreuses pratiques sociales. Ni technologie, ni globalisation, ni Etat, la notion de société en réseau émerge de leurs interactions. Les risques de normativité associée à ce paradigme existent. D’autant plus que le concept n’est pas encore stabilisé. Cette approche a simplement pour but d’envisager un schéma de compréhension global, pas plus. Elle dépasse quoiqu’il en soit la science économique standard. 3-Comment les dépenses publiques d'infrastructure favorisent-elles la croissance Pour aborder cette question, le mieux est de se référer au modèle de Barro de 1990, qui donne une idée assez intuitive sur la question. Barro considère l’impact des dépenses publiques sur la croissance. Il part du principe relativement simple que des dépenses visant à créer des infrastructures telles qu’une autoroute, une ligne de chemin de fer ou encore un réseau de télécommunications rendent plus efficace l’activité productive des entreprises privées. Cependant, il s’agit de biens plus ou moins publics. Dans son modèle, il considère que ce sont des biens publics purs (non rivaux, non exclusifs). Par suite, se pose le problème traditionnel de leur financement par le secteur privé. En présence d’un tel type de défaillance du marché, il peut très bien ne pas exister de marché du bien public. En tout cas, sa production sera insuffisante du point de vue de l’optimum social. La sphère privée ne peut se substituer au gouvernement pour le financer. Les entreprises privées utilisent donc deux types de facteurs pour produire : le capital privé et le " capital public ". Le capital privé a des propriétés usuelles : il connaît des rendements décroissants. A dépenses publiques constantes, sa productivité marginale décroît. On est dans le cas classique d’un modèle à la Solow où un seul facteur est accumulable et où la croissance s’étouffe. Le capital public est en fait une dépense financée par l’Etat, mais il n’est pas nécessaire que les biens produits le soient à partir d’un capital productif nationalisé. Les dépenses sont intégralement financées par un impôt, que l’on suppose proportionnel au revenu. L’idée de Barro est que la dépense publique a deux effets opposés. Le premier est celui signalé précédemment : elle rend le capital privé plus productif et évite que sa productivité marginale s’annule progressivement quand le revenu augmente. Cependant, l’impôt a un effet dépressif sur cette productivité, puisqu’il réduit son rendement privé en ôtant aux entreprises une part du revenu tiré de leur activité. Pour Barro, on peut montrer que pour une petite taille du gouvernement (des dépenses publiques), le premier effet l’emportera. Puis, de moins en moins. Barro montre que l’on peut déterminer une dépense publique optimale. A ce point, un dollar de dépense publique supplémentaire coûte plus en productivité que ce qu’il rapporte. Dans ce modèle, une croissance endogène apparaît. Les dépenses publiques permettent la croissance du revenu. La croissance du revenu permet l’accroissement de la base fiscale. Celle-ci induit une croissance des dépenses publiques qui à leur tour rendent possible l’accumulation du capital. Sur le sentier de croissance, le rapport de la dépense publique au revenu reste constant égal au taux d’imposition. Barro fait quelques remarques sur la nature des dépenses publiques. Tout d’abord, il fait remarquer que, si les dépenses qui représentent une prestation de services aux consommateurs ont un impact en termes d’utilité, elles découragent la croissance. En effet, elles n’accroissent pas la productivité du capital privé, mais leur financement par l’impôt pèse sur la rentabilité du capital. Seul l’effet négatif joue au niveau des entreprises. L’imposition liée à ces dépenses décourage l’épargne et l’investissement. Par ailleurs, Barro élargit son propos initial, limité aux infrastructures, en envisageant l’effet de dépenses destinées à définir plus clairement les droits de propriété. Il prend comme exemple les dépenses de maintien de l’ordre et de la sécurité. Il montre qu’elles ont le même effet qu’une baisse du taux d’imposition. De cette manière, elles améliorent la productivité du capital privé. On peut remarquer pour terminer que la nature de la croissance liée aux dépenses publiques est effectivement une externalité. L’activité d’un agent (l’Etat en l’occurence) a des effets sur celle d’un autre agent (les entreprises privées). Pourtant, la fonction de production reste à rendements constants. Elle est de la forme : y = A.k(1-a )Ga Résumé de la source : Quand l’Etat gère des biens publics qui entrent dans la fonction de production des entreprises privées, la dépense publique, qui peut être destinée à offrir des services d’infrastructures ou à définir plus strictement la structure des droits de propriété engendre une croissance endogène à taux constant. Ce que l'on peut reprocher au modèle de Barro est de ne s'intéresser qu'aux biens publics purs et de tomber ainsi sous les critiques usuelles au sujet de leur existence. |
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#4 |
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MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS
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khay kochlok03 ra dayar lina un test hna mai bikhir 3ajboni tes kestion baghy njawab mai khass bcp d temps prke dakchi naktab ykoun comprehensible pr les autres
mai li 3jabni houmadial macroeconomie wa3rin wallah surtt lawla IS-lm mouhim ana je demande li ay wa7ad apart toi kel sont les facteur determinant ds les 2 modele kenysien et classik ? IS-lm c koi ? avant tt ? |
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#5 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Accro
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bon pour tes questions la premiere question peut tu eclairsir ton but "kel sont les facteur determinant ds les 2 modele kenysien et classik ?" de quoi tu parle là du faite il y a une multitudes de chose a voir là !!!! pour la seconde je dirai c'est un représentation graphique qui se constriut en 4 graphique pour donnée en fin de lieu la courb IS-LM -le marché des biens et services, qui lie épargne et investissement, (investments and savings IS). -le marché financier, qui lie offre et demande de monnaie (liquidity preference and money supply, LM). ![]()
plus ces deux PDF: http://www.sendspace.com/file/9snx1h http://www.sendspace.com/file/sutca9 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS
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ma3andy man salak mes kestion ghr pr ke les autre savent c koi avant tt IS-LM wi c vrai IS comment le dire c'est un equible entre l'invetissment et l'epargne sur le marché des biens et services et LM est un equilibre entre la demande de la monnaie et l'offre de la monnaie demande de la monaiie kaynin pr trois motif de transaction et un speculation et finalement precaution hadchi pr le 2ieme kestion et je px donner dakchi plus detailler ila kan chi 7ad baghy plus d'info ou pr la premier kestion les modele keynesienne et classik sont des modele different ki utilise une pensé tres eloigne l'une se base sur la loi de J batiste say "l'offre cree sa propore demande " et l'autre sur la confrontation ola la demande speculé par les entreprise alors les principaux indicateur sont le taux d'interet et le niveau general des prix koul wa7ad f wa7da voila ana ndir une petite comparaison entre les deux modele avec kaynin des upposion et d'equation kama dakhal fihoum des terme bach kama n3a9ad l2omor binisma les autre Comparaison des modèles keynésien et classique : le marché des biens et services Keynésien S = S(Y) I = I(r) I = S classique S = S(r) I = I(r) I = S Le marché de la monnaie Keynésien Ms = M* Md= P ( k Y + l(r) ) classique Ms = M* Md = k P Y Ms = Md Ms = Md Le marché du travail Keynésien Y = Y(N) w/P = Y’(N) w = f(N) w ≥ w0 classique Y = Y(N) w/P = Y’(N) Ns = Ns (w/P) Ns = Nd Il existe, systématiquement, au moins une hypothèse différente sur chaque marché. Le cheminement hiérarchique de l’équilibre est complètement bouleversé. Utilisation différenciée de la de la fonction de production L’équilibre sur le marché de l’emploi n’a pas la même portée significative Dichotomie versus simultanéité Le rôle de la variable taux d’intérêt | |||||||||||||||||||||||||||
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Dernière modification par behappyin2005 ; 03/10/2007 à 19h04. |
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#7 |
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Mr_X
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khouya boubker allah yjazik bikhir 3la had lkhedma
![]() allah ykhalik dima top a khouya, ou kmel m3ana had l7asana ![]() |
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[CWB] Concours WB Photographie 2008 ·ï¡÷¡ï· |
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#8 |
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Accro
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ah ok daba bant liya 7it rah dani 3a9li li chala 7sabat
machaa allah 3lik Behappiyn tres bon bolo ( c toi le maître mtnt moi je vais juste suivre)c'est simple je prefert l'analyse classique plus réaliste celle keynésien c'est une manière qui profite du 30 glorieuse ... ---------- HS : tu sais cher ami tu ma rappeler mes première année de lycée (après en fac) qd j'ai eu a traiter ces truc même en faire des petit mémoire de travail la chose c'est vu le point de continu a la fac avc cette touche qui modélise le phénomène eco selon les beson et passage a la phase appliquer mais là je suis couper avec cette decipline et mtnt faison le passage ds une sphère restreinte selon le besoin de ma formation : ( |
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#9 | |||||||||||||||||||||||||||
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MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS
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Pr hadchi li postité ghir bach n3awnak o kama tab9a m3adab a khay ra kayan bcp d notion li kount baghy ntraitihoum o ki koult avant f ecole connexion t9ila daba f dar ghir mara mara m3a bcp d boulot mouhim machi mouchkila na7no fi dima o l7amdoulah li 3ajbak dakchi hada houwa li mourad men hadchi kamal HS : wi c vrai j'ai constaté ce phenome de la distanciation entre ce ke nous etudions et ce ki estr appliqué ds la pratiqye cad ds le travail tjrs la mem chs c ds le travail ke commense vraiment la vrai et reel formation juste pr expliquer ds mon stage j'ai du refaire et etudier bcp d bouveau chos et corriger pr notion ki etai ds la theorie juste et correcte mai ds le reel n'a aucune utilité mai comme ra incha2allah ndiro chi haja ![]() | |||||||||||||||||||||||||||
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Accro
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![]() kon hani raha rada fi 2aman allah ![]() khay behappyin inchaa allah khir bachwiya n9ado el oumour inchaa allah ![]() | |||||||||||||||||||||||||||
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